samedi 31 décembre 2011

Fin d'année en fanfare

Dans les dernières heures précédant le début de l'année 2012, je dois à Euterpe le cadeau d'un casse-tête. 6 pièces, une figure à reconstituer. De premières minutes à tourner en rond devant cette énigme... Et une belle angoisse : allais-je finir 2011 sur un constat d'échec ?

Le bois, source de quiétude et de sérénité... une fois qu'il est organisé.

Hé bien, non ! Après une heure et demi de tarabustage, y'a bon ! ^_^

Note pour plus tard : commencer l'année suivante aussi bien que j'ai fini celle-ci !

samedi 24 décembre 2011

Par le chemin de table

Dans le cadre des grandes traditions de Noël, nous étudions cette année le chemin de table du Réveillon, création issue de l'imagination maternelle. Une enquête de terrain de notre agent spécial, Numéro Un.

La Bûche Centrale, face Est.

En bordure du chemin, un feu de camp inattendu.

N'oubliez pas l'guide !

Note pour plus tard : Numéro Un, il ne lui manque que la parole.

lundi 19 décembre 2011

Parce qu'il le vaut bien

J'hésite souvent à mettre des vidéos, craignant d'étouffer ce blog'note sous les pièces rapportées. Mais là, il ne peut qu'y avoir obligation d'exception.

Entendre François Rollin parler de Noël, je ne vois rien de mieux pour mettre une belle ambiance de Noël près d'chez vous (hormis peut-être, cette autre vidéo de Rollin).

Avec Rollin, ça sent le sapin.
Vidéo (site de Youtube)

Note pour plus tard : considérer Rollin comme une exception perpétuelle pour les envois de vidéos.

samedi 17 décembre 2011

Chants de Noël

Après avoir entendu Euterpe jouer gracieusement avec une chorale «A ceremony of Carols» samedi dernier, j'ai décidé de remettre ça. J'ai enchainé avec d'autres chants de Noël mercredi dernier, interprété ceux-là par l'Académie Vocale. Une lubie passagère de ma part, sans doute.

Mais, voilà, ce jour, du fait de Catsuka, j'ai complétement dérapé en récidivant avec des chants de Noël interprétés par des hérissons !

De façon prévisible, ça ne manque pas de piquant !
Vidéo (site de Youtube)

Note pour plus tard : en toute logique, demain, je reçois la visite d'un certain Ebenezer Scrooge.

samedi 10 décembre 2011

Grand sifoch'ell

Que ceux qui ont lu «sifochel» lèvent la main. Il faut le prononcer «siforel», bande de non bretonnants (ou non brittophones).

Mais qu'est-ce donc qu'un sifoch'ell ? Tout d'abord le surnom affectueux dont ma mère m'a gratifié pendant mon enfance, mon adolescence et toute la suite. Et là, vous v'là bien avancé.

Mais moi aussi, j'étais bien avancé ! J'ai ignoré pendant des années le sens de ce mot, son orthographe et même son origine bretonne. Jusqu'à ce samedi en passant dans un magasin présentant dans un de ces recoins un bouquin sur les bretonnismes, ces expressions de chez nous. Car, évidemment, après les ch'tis, fallait bien qu'il soit mode de parler des bretons (en évitant surtout de mentionner les normands en passant).

Du coup, voici le mystère enfin éclairci : un sifoch'ell est une sarbacane à piston. Vous avez bien lu : une sarbacane à piston, un truc qui ne court vraiment pas les rues, même en Bretagne. Du coup, je n'arrive vraiment pas à savoir si être comparé à ce machin, c'est bon signe ou pas. ^_^

Note pour plus tard : ne jamais participer à un concours de sifoch'ell. Je risque trop de gagner.

jeudi 8 décembre 2011

Pour bien commencer une journée

Après réflexion, j'ai enfin trouvé la musique pour me dire que la journée va être exceptionnelle, intéressante et géniale à vivre. Bref, la musique pour sortir du lit et aller bosser qu'il pleuve, qu'il neige ou qu'il vente des embrouilles.

Une entrée magistrale, une !
Extrait de l'Orfeo de Monteverdi par Savall (site de Youtube)

Et tout ça, grâce à un lien d'Eurydice qui donne un autre extrait de ce spectacle de Jordi Savall, extrait à ne pas manquer non plus.

Note pour plus tard : essayer de ne pas changer de radio-réveil tout de suite. Une overdose de bonne humeur tous les matins, ce doit pas être simple à vivre.

vendredi 2 décembre 2011

L'anglais, de force

Je viens de finir le dernier tome de la Trilogie du Magicien Noir de Trudi Canavan. Et pas exactement dans les conditions prévues car j'ai du me le déchiffrer en anglais !

Une nouvelle fois, la sempiternelle Perfidalbionie a encore frappé vot' serviteur. Et de façon ô combien sulfureuse ! Suite à un mystère de la distribution bouquinéenne, les deux premiers tomes fleurissent partout dans les librairies tandis que le troisième et ultime pavé n'existe plus en français. Un truc à n'y rien comprendre ou à aider au développement de la Perfidalbionie (c'est synonyme).

Dans mon malheur, j'ai cependant pu croiser au détour d'une page, une expression bien curieuse :

« Though her tone was flippant, there was a crease between her eyebrows.»


Trudi Canavan, The High Lord
(troisième et dernier tome de la Trilogie du Magicien Noir
).


Et quand je dis curieuse, regardez bien. Voir surgir le terme «flippant» au milieu de cette phrase m'a beaucoup amusé... et ne peut faire sourire qu'un français car ce mot existe vraiment en anglais avec un sens tout autre. La traduction « Bien que le ton de sa voix fut flippant (...)» est donc à exclure. Et quel dommage ! Je commençais presque à apprécier l'anglais traduit comme cela.

Note pour plus tard : attendre la sortie des grandes séries de S-F ou de fantasy aux éditions de La Pléiade. Oui, je vais attendre longtemps...

mardi 29 novembre 2011

Temps pas que perdu

Après deux jours d'une formation désormais achevée, le constat est évident : une réussite totale. Elle m'a bien appris tout ce que je savais déjà sur un langage de programmation que j'utilise peu ou plus. Du «c'est quoi une fonction» au «la merveilleuse boucle For», on ne m'a rien évité.

Heureusement, il existe parfois des coups de chance dans ces moments d'ennui tout puissant. Ici, un accès à Internet durant la formation ! Et donc la possibilité d'aller sur ce site merveilleux entre tous, surtout si «vous ne savez pas quoi faire durant vos heures supplémentaires» : Temps perdu ! Le site pour dégoter des p'tits jeux en ligne !

En formation, faut-il coder ou jouer à Tétris ? Les deux, pardi !

Ce lien salutaire m'a sauvé la mise et je vous recommande donc d'y faire un tour (ou d'aller voir Nolife). Parmi les p'tites merveilles que vous y trouverez, en voici une : le Tétris à l'envers, Untris !

Note pour plus tard : attention, le Temps Perdu, c'est addictif. Au minimum.

dimanche 27 novembre 2011

Des roses et des pas mûres

Encore un beau bouquet ce dimanche : des œuillets, des chrysanthèmes blancs et des roses vertes (peut-être des Green Jade). Pour un peu, on en oublierait presque que l'automne va tourner à l'hiver.

dimanche 20 novembre 2011

Derrière le numéro 9 - 2

Comme convenu dans la p'tite note suivante, vous étiez amenés à répondre à la question suivante : «Le sous-sol de la Gare de l'Est cache :
  • de très grands circuits pour des maquettes de train ;
  • un musée d'anciennes locomotives restaurées ;
  • des reconstitutions de décors ferroviaires pour le cinéma ;
  • la plus grande collection iconographique ferroviaire d'Europe ?»

La bonne réponse a été données par deux personnes sur les trois votants. La voici en image !

La locomotive avec la bonne échelle sur le «grand circuit»

Dans les locaux de la Gare de l'Est, en sous-sol, se situent en effet le siège de l'AFAC, l'Association Française des Amis des Chemins de fer. Une sympathique visite à faire un samedi après-midi.

Vue en longueur du «petit circuit» de l'AFAC

Note pour plus tard : et le prochain qui prétend qu'il y a des géants sous la Gare de l'Est, je lui mets une baffe.

vendredi 18 novembre 2011

Aide globale

Évidemment, le monde, ça se sauve jour après jour à l'aide de p'tits gestes savamment orchestrés, pas à coups de tours de passe-passe en milliards d'euros !

Pour preuve, avec plusieurs collègues, nous jouons régulièrement à l'Euromillion. J'en vois déjà qui en ont la larme à l'oeil devant tant d'abnégation de notre part... car qui donc finance ainsi par un prélèvement indirect sa démocratie favorie, ses hôpitaux, ses routes et ses profs ? C'est la bande à bibi !

Non content de renflouer les caisses de l'État avec une régularité métronomique, vot' serviteur gère aussi la trésorerie de ce groupe de contribuables anonymes. Du coup, il lui arrive de faire des avances de trésorerie pour celui ou celle qui n'a pas réglé sa cotisation de la semaine. Et, voilà qu'une de ces contribuables est d'origine chinoise et qu'elle devait de la menue monnaie pour ces cotisations avancées. J'ai du sévir et exiger un dépôt de garantie.

Le FMSP, Fonds Monétaire de Stabilité P'titnoteurial

Depuis lors, je me retrouve détenteur de 100 yuans, rendant ainsi à l'Europe une part de son autonomie vis-à-vis de la Chine ou entremêlant encore plus les deux économies pour les rendre plus solidaires (au choix car il se trouvera sans doute des économistes pour défendre les deux positions). Tout seul, comme un grand. Quel volontarisme économique que le mien !

Note pour plus tard : penser à proposer mon nom le jour où ils chercheront à renommer une avenue. «Avenue P'tit Noteur» devrait avoir de la gueule.

dimanche 13 novembre 2011

En bleu, c'est merveilleux

Un peu de Royaume-Uni au centre de la capitale de la France ? Avec du thé, de l'apple pie et tout le toutim ? Nous avons l'adresse qu'il vous faut !

The Tea Caddy
14 rue Saint-Julien-le-Pauvre
75005 Paris

Thé «Rêve d'automne» et ses scones sur fond bleu

Note pour plus tard : acquérir un service à thé bleu. Impérativement. Irrémédiablement. Éventuellement en blue willow.

samedi 12 novembre 2011

Derrière le numéro 9 - 1

En cherchant bien dans la gare de l'Est (côté Rue d'Alsace), vous pourrez trouver dans les parkings souterrains la porte suivante. En cherchant vraiment bien.

Le numéro 9

Une porte bien innocente, bien fonctionnelle et surtout totalement banale. Pourtant, si vous passez de l'autre côté, vous arriverez en peu de temps sur le lieu suivant :

Le mystère du jour

Cette locomotive n'est assurément pas moderne. Comment s'explique ceci ? Rendez-vous donc dans le sondage de la colonne de droite pour me proposer votre réponse !

Note pour plus tard : essayer de donner la réponse à la fin de la semaine. ^_^

Ultima ratio guickum - 2

Hermès récidive pour illustrer le fait que vous soyiez humain ! Je lui crée une catégorie dédiée : les notes hermétiques ! ^_^

Épileptiques s'abtenir.
Vidéo (site de Youtube)

Note pour plus tard : si j'arrive à l'âge toujours fuyant de la retraite, j'vais avoir du boulot sur la planche.

jeudi 10 novembre 2011

La honte façon McGyver

[Générique et prologue] Tilililili-lili-lililililili.Tilililili-lili-titititititi...

Oui, c'est le début du générique de vot' série préférée, au cas où vous seriez dans la plus totale incompréhension. Et, d'accord, j'arrête là, sinon cette p'tite note va faire des kilomètres de long avec des «tilili».

[Logue] Nous retrouvons donc notre héros, McPtynoter, à son travail (part de son habile identité de couverture : personne ne sait qu'il rédige les sulfureuses p'tites notes). Il se trouve soudain investi d'une urgente mission, nom de code «soulager Vessy». En bon agent, McPtynoter obéit en se dirigeant immédiatement vers les sanitaires.

La mission tient là du succès jusqu'au moment fatal où les Forces du Mal interviennent dans la séquence généralement peu commentée du remonté de braguette. La braguette se referme dans un bruit de déchirement sec : elle s'est décousue du côté droit... créant l'équivalent vestimentaire d'une braguette béante exhibant ainsi des profondeurs textiles que ma pudeur narrative ne peut s'autoriser à détailler.

Voici donc notre héros mis dans une bien vilaine situation. Comment assurer la défense de la veuve et de l'orphelin avec ce début d'atteinte aux bonnes mœurs ? Craignant le pire, McPtynoter retourne à son bureau... et, par chance, personne ne le croise. Un de ces collègues est présent dans le bureau mais absorbé par son travail. McPtynoter se place devant son écran et travaille. Peu de temps après, son collègue quitte le bureau pour aller en réunion. McPtynoter sent sa chance revenir !

Observant son bureau, il trouve l'astuce qui fait de l'épisode une réussite. Il se saisit de l'agrafeuse, défait sa ceinture, analyse les dégâts et, au péril de ces capacités reproductives, fait une réparation de fortune, reliant magistralement braguette et pantalon. Trois minutes plus tard, McPtynoter semble l'image même du bon goût à la française et peut entreprendre de nouvelles aventures ! Et hop !

Ce type de matériel n'est fort heureusement pas celui retenu pour notre bidouille du jour.
Photo (site de Beltéo)

[Epilogue] Ce jour, au pressing, McPtynoter récupère ses pantalons.

« — Monsieur McPtynoter, je me suis permis d'intervenir sur un de vos pantalons.
— Ah oui ?
— Une couture de fermeture éclair était décousue.
— Effectivement, je me souviens... Mais... comment dire... vous avez du trouver des agrafes ?
— Oui.
— Ha-ha...
— Ha-ha.
— Ha-ha.
»

Note pour plus tard : ne plus jamais oublier lorsque je fais une réparation de fortune. Sous peine de honte instantanée.

Mon héros des salles d'attente

Un peu par hasard, j'ai croisé quelqu'un que je ne n'avais pas vu depuis longtemps. Quelqu'un pourtant important pour moi : il me soutenait chez les médecins et autres dentistes.

Rappelez-vous des salles d'attente quand vous étiez p'tits. Quelques sièges, une table basse et des revues posées dessus. Des revues bizarres, hors d'âge et jamais vues ailleurs que dans ces pièces où le temps ne s'écoulait pas. Des revues avec des titres rouges vifs qui, à force d'ennui dans ces salles, vous agressaient les yeux.

Au bout d'un temps infini passé à contempler les murs ou un tableau, il fallait bien ouvrir une des revues. Même à dix ans. Là, la vie de vieux avec des sourires figés s'étalait. Des textes «écrits minuscules» vous racontaient des choses encore plus inutiles que ce que la salle d'attente avait à vous dire. Des mots croisés insolubles vous tombaient même dessus.

Et, soudain, un coin de page permettait de s'évader un temps du piège infernal de la salle d'attente. Celui où figurait un dessin signé du nom de mon héros malgré lui : Sempé. Pour m'avoir sauvé tant de fois de l'ennui mais aussi pour la poésie de certains de ces dessins, il est juste que la mairie de Paris lui ait dédié une exposition.

C'est d'saison !
Dessin de Sempé ayant servi de couverture au New Yorker


Note pour plus tard : dans mon gouvernement, nommer Sempé Ministre de la Santé.

dimanche 6 novembre 2011

Les organistes sont sympas

Il n'y a pas qu'un clocher tonitruant à Saint Laurent. En y regardant de plus près, un autre objet tout aussi imposant s'y trouve. Et, par chance, il s'avère être bien plus musical : un grand orgue (ou de grandes orgues selon votre sensibilité grammaticale du jour). Même qu'il a un site.

Avec un orgue, n'oubliez jamais de conserver le mode d'emploi
Photo de Mana-Wolf (site de deviantArt)

Mais, mieux encore, derrière cet instrument se trouvent des organistes motivées ! Et ça change tout ! Ainsi, c'est à Saint Laurent que, pour la première fois, on m'a montré en direct les entrailles d'un orgue* et des organistes en pleine action.

Aussi, si vous avez des préjugés à abattre concernant l'orgue, songez à passer par Saint Laurent ! Ann Dominique Merlet et Béatrice Piertot (mais aussi Yannick Merlin) vous y attendent !

Note pour plus tard : à cette vitesse, j'vais p'têt arriver à monter dans la tribune de l'orgue un jour... ^_^

* : le jeu de mot marche vraiment 'achement plus mieux en anglais.

samedi 5 novembre 2011

Ultima ratio guickum - 1

Suite à un message informatif d'Hermès, vous serez vous aussi mieux armé pour la vie de tous les jours.

Si, d'aventure, quelqu'un venait à vous traiter de «robot glacial» ou de «brave guick au dernier degré», prenez moins de 10 secondes de votre temps pour lui faire visionner l'une de ces deux vidéos (ici et ) ou ce qui suit pour bien lui faire comprendre combien il se trompe sur votre compte.

Car vous êtes humain, vous. La preuve :

Çà, un jeu d'enfant ?
Vidéo, parmi celles de Fazrulz1 (site de Youtube)

Note pour plus tard : non, non, ne pas s'approcher de l'objet cubique à côté des BD... enfin, quoique... mon précieux...

mardi 1 novembre 2011

La malette du p'tit physicien

Après une dernière ligne droite haletante de quatre heures, je me dois dorénavant de citer Portal 2 comme un jeu vidéo de légende. La subtilité des énigmes, la qualité du moteur physique, l'impression de gigantisme vertigineux des lieux et la psychologie percutante de cette chère GLaDOS... c'est — oui, vous me l'ôtez de la bouche — c'est bôôôô !

Loué soit les tests d'Aperture Laboratories !
Fonds d'écran (site de Wallpapers General)

Mais pourquoi à ce point-là ? Parce qu'on croirait être un savant fou testant des idées, des méthodes et trouvant soudain des solutions lumineuses. Ici, certaines des solutions tiennent du jubilatoire : contrer la gravité avec d'impossibles élans ou mélanger les propriétés physiques improbables d'objets rocambolesques, c'est tout simplement génial à voir.

D'ailleurs, en écrivant ce billet, j'ai découvert que les développeurs du jeu ont organisé des concours de création de niveau. Bref, je crois que je n'ai pas fini d'apprécier ce jeu !

Note pour plus tard : attention, certains jeux peuvent provoquer une addiction grave.

jeudi 27 octobre 2011

Le secrétaire pratique

Suite à la réception ce jour d'une réponse bien farfelue d'un collègue de travail — un mot par mail — j'ai cherché à trouver un bouquin sur l'art de la correspondance bien volumineux pour le lui faire suivre par mail. Et, Internet soit loué, j'ai trouvé exactement ce qu'il fallait, librement accessible en ligne dans l'Open Library !

Sous la férule de MM. Durand et Meslins, auteurs d'un ouvrage titré «Le secrétaire pratique», vous comme mon collègue de travail apprendrez tout ce qu'il faut savoir pour rédiger votre correspondance... pour peu que vous souhaitiez bénéficier des enseignements d'un traité datant de 1913 ! Car voici le style prodigieux de l'époque :

« Mes chers Parents,

Il n'est pas de devoir plus sacré, ni de plaisir plus doux que de vous aimer, de vous le dire et de vous en donner des preuves par mon zèle au travail et par ma bonne conduite. Je comprends de plus en plus ce que je vous dois pour tous vos bienfaits. Puissiez-vous trouver en moi un fils digne de vous, docile à vos conseils, imitant vos exemples, pour que vos années se succèdent dans la joie et le bonheur, comme celle que je vous souhaite dès ce premier jour du nouvel an.
Croyez, chers parents, aux sentiments de vive affection et de reconnaissance de votre fils respectueusement dévoué,

Joseph Mélin.»

MM. Durand et Meslins, Le secrétaire pratique.


Et ne dites pas que vous n'étiez pas prévenus ! ^_^

Note pour plus tard : utiliser un jour une lettre de ce bouquin pour écrire à un des mes pires ennemis.

lundi 24 octobre 2011

C'est pour un sondage !

Fait hier et testé sur le grand public aujourd'hui : mon premier flan pâtissier. Il a été reconnu «vraiment bon» par l'échantillon de population retenu (incluant des mères de famille). Une nouvelle victoire à mon palmarès de nain en pâtisserie !

Flan tout à fait peu photogénique

Note pour plus tard : bon, tout de même essayer la prochaine fois de faire la préparation de la recette en moins d'une demi-heure... et atteindre un jour les 5 minutes indiquées.

dimanche 23 octobre 2011

Le roseau pensant

Entendu dans le documentaire évoqué dans la p'tite note précédente, une citation d'Alexandre Vialatte, un des maîtres à penser de Desproges...

« L'homme serait un roseau pensant. Disons plutôt un roseau pensif... Ou même songeur... Disons un salsifis songeur. Car la pensée paraît tout de même plus dense que les produits de la cervelle humaine, et le roseau est plus racé que l'homme. Soyons sincères : l'homme est un champignon rêveur; un concombre qui a des visions; un salsifis qui souffre de marottes.»

Alexandre Vialatte, Dernières nouvelles de l'homme.


Le jeu des animaux

Lorsque je passe chez Hermès, je joue avec son fils, auteur bien connu du terme «youtipa». Ainsi, une fois, pendant un p'tit transport en voiture, pour l'occuper un p'tit peu, j'ai proposé le jeu des animaux : «je pense à un animal, tu dois le trouver en posant des questions par lesquelles je réponds par oui ou par non.»

Avec Hermès et son fils dans le jeu, cela a évidemment dégénéré. Commençant par des animaux comme les mouettes et les souris, nous avons fini par avoir des bestioles exotiques comme les étoiles de mer, les éponges, les ascidies, les paramécies et autres holoturies... Et le p'tit n'était le dernier pour les propositions peu ou pas connues ! ^_^

Ce n'est donc pas sans émotion que j'ai vu un excellent documentaire diffusé sur Arte, «Espèces d'espèces», sur le sujet de la taxinomie, l'art de classer le vivant.

Un documentaire présenté par un métazoaire !
Documentaire de Denis Van Waerebeke (site de Youtube)

Aussi, amateurs de victoire au jeu des animaux, à vos crayons !

Note pour plus tard : la prochaine fois, proposer plutôt un jeu du dictionnaire.

vendredi 21 octobre 2011

Le bonheur est dans l'thé

Suite à une promesse faite à Eurydice, théinolique* assumée, j'ai envoyé pour la première fois de ma vie il y a deux semaines un colis à l'international. Plus précisément du thé, à destination donc de l'autre côté de l'Océan Atlantique.

Les services postiers internationaux étant aussi rapides que moi au réveil, j'avais presque oublié le colis envoyé lorsque j'eus la surprise de découvrir que ce thé Mariage Frères était bien arrivé, avec une belle photo à la preuve.

Hélas, ce blog'note a une règle d'anonymat. Je ne peux vous illustrer le super-sourire dont m'a gratifié Eurydice. Damned donc. J'ai donc du recourir ici à une simulation intégrant les notions de sourire et de thé.

Simulation de la photo pas publiable
Photo de Dabiga (site de deviantArt)

Et je vous jure bien que le sourire réel est au moins aussi éclatant que celui figuré ici. J'suis fier de moi !

Note pour plus tard : devenir le premier fournisseur d'Eurydice en thé (et en sourire).

* théinolique : traduction maison, donc pérenne, de teaholic. Voir les commentaires de cette p'tite note.

dimanche 16 octobre 2011

L'échiquier du boulot - 2

La suite tant attendue !

Le crépuscule des dieux

P'tit veinard, aux premières loges

Note pour plus tard : vous faire patienter jusqu'au printemps pour retrouver les mêmes conditions de luminosité.

vendredi 14 octobre 2011

Mes Cloarec

Fut un temps, le monde était vraiment bien fichu. Il était scindé en deux belles catégories de personnes : mes amis et mes ennemis. Au quotidien, pas moyen de se tromper : tout sourire et toute baffe trouvait son juste récipiendaire.

Mais voilà qu'existent les Cloarec. Leur maison campagnarde rend quotidiennement hommage à la laideur paysagère tout en étant placée sous le pif de la maison familiale. On en déduit donc a priori que :

Les Cloarec sont mes ennemis.

Par extension, on obtient la série de règles suivante pour la vie de tous les jours, les quatre premières étant bien connues :

Les amis de mes amis sont mes amis. (R1)
Les ennemis de mes amis sont mes ennemis. (R2)
Les amis de mes ennemis sont mes ennemis. (R3)
Les ennemis de mes ennemis sont mes amis. (R4)
Les amis de mes Cloarec sont mes ennemis. (R5)
Les ennemis de mes Cloarec sont mes amis. (R6)
Les Cloarec de mes amis sont mes ennemis. (R7)
Les Cloarec de mes ennemis sont mes amis. (R8)

Toutefois, ma mère apprécie les Cloarec ! Ce qui vient contredire notre règle R5. Nous la modifions donc :

Les amis de mes Cloarec sont mes amis. (R5)

Notons également que mes Cloarec sont mes ennemis sans condition. Dès que j'en vois, la rage m'envahit, qu'importe le lien avec mes amis ou ennemis. Je dois donc modifier la règle R8.

Les Cloarec de mes ennemis sont mes ennemis. (R8)

Ceux qui seront arrivés jusqu'ici et qui sont dotés d'un fort esprit de contradiction voient arriver le problème : que dire des amis des Cloarec de mes amis ? Dois-je appliquer la règle R5 puis la règle R1, et ce sont alors mes amis ? Ou dois-je appliquer la règle R7 puis la règle R2 et ce sont alors mes ennemis ? Quelle angoisse ! Et je ne vous parle même pas des amis des Cloarec des amis des Cloarec des ennemis des amis de mes Cloarec !

Jean-Christophe, mon stagiaire sur ce sujet épineux
Photo d'Altingfest (site de Deviantart)

Voilà bien le problème avec les Cloarec. Dès qu'ils débarquent, ils vous pourrissent la logique, votre vision du monde et votre vie. J'ai déjà trois pleins carnets de règles pour vivre dans le voisinage des Cloarec et je continue à remplir d'autres. Leur statut d'«ennemis mais presque» me fait multiplier les règles pour éviter de commettre un impair en société... tel mettre une baffe à la femme du père de la fille de ma mère après avoir mal lu la règle R37384 !

Bref, Cloarec, je vous presque maudis !

Note pour plus tard : vivement qu'un Cloarec trucide ma mère ! Là, au moins, tout sera enfin plus clair et plus paisible !

Sur la bonne voix ?

Enfin ! Après m'être entendu causer dans un micro ce jour, bien longtemps après mon adolescence, je peux le dire : j'ai une voix tout à fait respectable ! Moi qui pensait avoir une voix nasale et/ou nasillarde. C'est le plus beau jour de ma vie de ce mois !

... à moins que ce ne soit une blague. Car l'enregistrement a été effectué par un de ces $!@&?# de Mac... C'est qu'il serait capable de se moquer de moi ce perfide #&*$&@...

Un bon $!@&?# de Mac est un $!@&?# de Mac mort... ou sous Linux.
Fond d'écran (site de Background Pictures)


Note pour plus tard : le bonheur, ce pourrait être simple comme une absence de $!@&?# de Mac.

mercredi 12 octobre 2011

Le fumble par l'exemple

Le fumble (prononcez «feumbeul») est un terme d'origine anglaise qui s'est très largement répandu dans le monde des jeux de rôle. Il est équivalent à l'expression «échec critique», la plupart du temps un jet de dé générant le pire résultat possible et donc la survenance de la plus désastreuse des catastrophes pour votre personnage.

Au cas où, voici donc l'exemple illustré promis (sans le jet de dé) :

L'étoffe des zéros
Publicité Philips récoltée par Culture Pub (site de Youtube)

samedi 8 octobre 2011

Mais-euh !

Ils m'ont obligé à le faire. Changer le nom d'une de mes p'tites notes (en changeant «pas» en «point»). Elle me valait une floppée de pourriels parce qu'elle présente une liste de quelques autres sites et que les cerveaux électroniques des pourrisseurs doivent être amateurs de telles listes.

Vilains !

Note pour plus tard : trouver une explication géniale et bidon pour justifier la soudaine baisse de consultation de ce blog'note. ^_^

mercredi 5 octobre 2011

Entre deux chaises

Ce jour, j'ai reçu un courrier de l'INSEE pour me faire questionner de façon obligatoire (c'est la loi n°51-711 du 7 juin 1951 signée par notre Président, Vincent Auriol, qui le dit). J'étais donc sommé de tout avouer en long, en large et en travers sur ma qualité de salarié de l'État...

En tant que salarié du privé, je dois reconnaître que j'ai eu là quelques secondes de surprise. Avant de me rappeler que je donne un cours microscopique à la fac. Et la fac, c'est l'État. Bon sûr mais c'est bien sang !

Me voici donc en pleine prise de conscience de mon statut hybride et assez peu lisible, surtout quand il s'agit de répondre à des questions très cadrées de l'INSEE et que je sors joyeusement du cadre. C'est dire la qualité de mes réponses : honnêtes mais sans doute un peu complètement à côté de la plaque. ^_^

Et pas moyen de tricher !
Dessin de Bill Watterson, auteur de Calvin et Hobbes


Heureusement, il y a 29 999 autres bonhommes qui devraient mieux s'en tirer que moi. Enfin, j'espère.

Note pour plus tard : ajouter à la définition du P'tit Noteur «entreprise d'économie mixte».

dimanche 2 octobre 2011

La citation de l'année

« This planet [had] a problem, which was this: most of the people living on it were unhappy for pretty much all of the time. Many solutions were suggested for this problem, but most of these were largely concerned with the movement of small green pieces of paper, which was odd because on the whole it wasn't the small green pieces of paper that were unhappy. »

Douglas Adams, The Hitchhiker's Guide to the Galaxy.


Autrement dit « cette planète avait le problème suivant : la majeure partie des gens vivant dessus était malheureuse la plupart du temps. De nombreuses solutions furent suggérées pour ce problème, mais elles se concentraient surtout sur le mouvement de petits bouts de papier vert, chose surprenante car, globalement, ce n'était pas les petits bouts de papier vert qui étaient malheureux.»

dimanche 25 septembre 2011

Bouquet à la menthe

Suite à appel maternel, une photo de près du bouquet de la semaine — roses bohème et lisianthus — agrémenté de menthe !

Menthe (verte et blanche) sur fond de fleurs

samedi 24 septembre 2011

Révolution de palais

En tant que p'tit franchouillard, je ne pensais pas l'écrire un jour. Cela tient en effet de l'inimaginable : il existe un produit alimentaire américain sain et bon. Méchamment bon même. Un goût de «Revenez-y sans modération» basé sur du chocolat et des cerises (produites localement).

Incroyab' mais vrai : un bon produit américain !

Mes remerciements donc à Euterpe d'avoir évité à mes papilles de rester dans une ignorance crasse sur ce point !

Notes pour plus tard : mettre fin à l'embargo systématique sur les produits américains dans le frigo. Sous réserve gustative, bien entendu.

Salut les kids !

Au détour d'un chemin, j'ai retrouvé une vidéo bien particulière recommandée à l'époque par Janus... une vidéo toujours aussi efficace !

Un expert de la survie
Message à caractère informatif (site de Youtube)

Bien entendu, il existe d'autres messages. Si vous avez le temps, regardez au moins les 5 variantes de Berthier. Surtout si vous bidouillez en finance (version 3) ou si vous êtes un guick fou (version 4).

vendredi 23 septembre 2011

L'échiquier du boulot - 1

Attention : toute personne supposant que le titre fait référence aux délires stratégiques d'un supérieur de tout là-haut ne pourrait être que farfelue. Et ce blog'note ne fait pas dans le farfelisme, non mais !

La solitude du chef


Leurs altesses en majesté

Plus simplement, j'ai photographié le jeu d'échecs qui trône au boulot. Il m'plaît ce jeu d'échecs. Et il m'plaît encore plus de vous le mettre sous l'pif.

Note pour plus tard : mettre en ligne quelques autres clichés. Les meilleures tortures sont les plus lentes !

jeudi 22 septembre 2011

Apocalypse selon St Ducros

J'avoue : lors d'un repas du boulot, j'ai glandouillé. J'ai pris le sel, le poivre et j'ai fait mumuse, écoutant vaguement les conversations. Mais il était dit que je ne m'en tirerai pas à si bon compte.

Monsieur Ducros, prophète

J'ai hélas le tort d'avoir des yeux et de recourir parfois à eux. Ils m'ont montré que le poivre voulait communiquer. Et pas qu'un peu. Il voulait m'annoncer en tête-à-tête la fin du monde à l'aide d'un très aimable et très serviable :

« À consommer de préférence avant le 21/12/2012 12:03

St Ducros

Si même le poivre du repas de midi s'y met... c'est que ce doit être fichtrement vrai (et fichtrement précis : veinards, vous avez maintenant l'heure) !

La terrible prophétie, en image !

Note pour plus tard : je ne jouerai plus avec la nourriture.

samedi 17 septembre 2011

Comptes rendus

Si vous avez envie de faire une visite intéressante lors de journées du patrimoine, optez pour la Cour des Comptes bien sûr !

Le plafond mathématique de la galerie
au sein de la Cour des Comptes

Non seulement le lieu est beau mais, selon une tradition apparemment bien établie, des membres de la Cour sont présents pour répondre aux questions du public. Ainsi, dès l'entrée, l'accueil est effectué par le «premier Président» lui-même, M. Didier Migaud !

Pour ma part, au hasard de ma visite, j'ai pu converser avec un rapporteur — Mme Renée Chapuis-Nenny — pendant plus d'une heure sans doute. De quoi en apprendre beaucoup sur la Cour des Comptes, ses règles, ses enjeux (en lien avec l'actualité), son principe quasiment fondateur apparaissant au mur de la Grand'Chambre mais aussi sur la grande qualité du personnel de cette institution. De quoi vouloir aller plus loin aussi en découvrant les rapports publics thématiques. Un brillant cours d'éducation civique à ne surtout pas manquer, vous dis-je !

Un article, peut-être même une devise

Note pour plus tard : à quand une association des admirateurs de la Cour des Comptes ?

dimanche 11 septembre 2011

Que sa joie demeure

Alexandre Astier, le gars derrière la série Kaamelott, se lance sur un nouveau personnage : Johann Sebastian Bach ! Un spectacle est même prévu pour 2012.

Mauvaise journée pour le Kapellmeister
Extrait du festival du rire de Montreux (site de Youtube)

samedi 10 septembre 2011

Des bois dans le bois

Un chef d'orchestre aussi occupé par l'orchestre que par ses partitions fugueuses aidées par un vent frondeur ? Le même chef d'orchestre menant à la baguette un public frappant des mains sur l'air titré «The Washington Post» de Leonard Bernstein ? Voilà bien des p'tits détails qui rendent fort agréables les concerts en extérieur de la série «Classique au vert».

Classique au vert : des concerts qui tiennent
leur engagement de classique et de vert !


Note pour plus tard : harpe dehors, morceau mort.

vendredi 9 septembre 2011

Le jeu qui venait de loin

Pour la première fois de ma vie, j'ai joué à un jeu de carte nommé cribbage (prononcez «cruibèdge») face à la descendante d'une longue lignée de cribbagistes, Euterpe.

Bien entendu, je me disais volontiers que nos pauvres voisins lointains d'Amérique ne connaissaient que trois jeux de carte : le poker, le bridge et le whist. Fallait surtout pas leur en demander plus. Pan dans mes dents, donc.

Le plateau caractéristique servant à marquer les points
Photo (site de Hobbylinc)

Toutefois, depuis ma découverte du hurling en Irlande, j'ai fait blinder mes dents. Du coup, j'ai pu faire mes premiers pas sans trop de honte dans ce jeu très célèbre là-bas. J'ai même gagné... ou presque. Disons que nos avocats respectifs ont pris les choses en main et que ma victoire devrait devenir incontestable d'ici peu.

En effet, il subsiste un doute majeur pour un tour de jeu où j'ai distribué les cartes en l'absence de mon adversaire... tour qui m'a rapporté beaucoup beaucoup de points et m'a offert la victoire sur un plateau.

Sauf qu'en tant que débutant, savoir constituer une main donnant environ deux fois le score des meilleures mains que nous avions vues jusqu'alors paraît invraisemblable. D'autant plus invraisemblable que la combinaison que l'on constitue chacun est complétée d'une carte tirée au hasard pour déterminer les points... Il faudrait ainsi que j'ai calculé une main très intéressante et que j'ai truqué le jeu pour que mon adversaire tire la carte qui allait bien.

Aussi, soit la justice me donne raison et je gagne la partie, soit je perds mon procès et je suis donc déclaré génie en tricherie, en compréhension de jeu anglo-saxon et en manipulation de carte. De fait, mon avocat s'est montré très confiant sur le fait qu'on me reconnaissance la victoire.

Note pour plus tard : diminuer les honoraires de mon avocat. Quelque chose me dit qu'il se paye ma tête à chaque procès.

jeudi 8 septembre 2011

Si vous le dites...

De temps à autre, un commentaire débarque sur ce blog'note. En général, il s'agit de pourriels publicitaires rédigés en russe ou en anglais. Et ce jour, j'ai reçu un magnifique spécimen, que je vous élague juste ce qui faut :

« I like acid reflux information. You will too. »
J'aime l'information sur le reflux gastro-œsophagien. Vous l'apprécierez vous aussi.

X.

Épatant, non ?

mardi 6 septembre 2011

Consécration !

Il m'arrive parfois d'aller voir les «Statistiques» que génère Blogger, l'équivalent pour l'espion de la p'tite malette pour le chimiste. Entre autres, je peux savoir quel mot-clé m'a valu une visite. Exemples :
  • «le vrai visage des quariens» (ici) ;
  • «définition colocatrice» du fait d'une note qui donne tout sauf une définition du terme colocatrice (ici);
  • le plus cryptique «guinness montagne irlande» (ici) ;
  • le pernicieux «je glande au boulot» (ici) ;
  • ou l'invraisemblable «jarmo mäkelä»(du au référencement malgré moi de la citation du début d'un article du Dr. Goulu cité dans la liste des blog'notes à droite. Tordu, n'est-il pas ?).
Mais un cas s'isole encore plus des autres. V'là qu'au milieu de toutes ces expressions pas toujours simples à élucider trônait «p'tites notes». Autrement dit, quelqu'un a trouvé mon site par le biais de son nom... ou, peut-être mieux encore, en le cherchant sciemment !
Numéro Un, mouton 'achement célèbre Modèle et co-rédacteur des P'tites Notes
J'ai donc reproduit l'expérience... et j'ai aussitôt eu la fierté de découvrir que le fruit des actions plus ou moins coordonnées de mon p'tit cerveau, de mes p'tits doigts et de Numéro Un s'était illustré comme premier lien cité par le Dieu Google ! Devant 2 970 000 autres pages ! Je suis célèbre ! Ou pas. ^_^ Note pour plus tard : penser à remercier plus souvent mes plus grands lecteurs... les moteurs de recherche.

lundi 29 août 2011

Et qu'ça saute !

Certaines émissions scientifiques de vulgarisation se spécialisent depuis peu dans la sinistrose durable et acharnée. Elles illustrent abondamment de nombreux scénarii où tout nous saute à la figure... et pas qu'un peu ! En voici quelques uns :
  • le niveau de la mer entame une escalade de 60 mètres encouragé par un réchauffement climatique motivé ;
  • la mère de toutes les météorites vient faire son trou sur Terre ;
  • le supervolcan présent sous le parc de Yellowstone se lance dans les spectacles pyrotechniques à grande échelle (à moins qu'un de ces confrères ne lui pique la vedette) ;
  • une supernova massive nous envoie, en visant 'achement bien, un «sursaut gamma» détruisant la couche d'ozone, nous permettant de découvrir les joies de coups de soleil perpétuels ;
  • le facétieux champs magnétique terrestre s'inverse laissant, le temps de faire son acrobatie, le Soleil nous faire tester ces rayonnements les plus percutants.

Charmant, n'est-il pas ? Le moindre p'tit phénomène physique faisant l'objet d'une émission télévisée a toutes les chances de pouvoir transformer votre prochain en une espèce en voie de disparition.

Dans le même ordre d'idée, le scénario d'une destruction de l'humanité le plus incroyable que j'ai croisé m'est tombé dessus exceptionnellement par écrit ce jour. Il ne fait pas intervenir le hasard ou les forces de la Nature; il ne nécessite que notre incroyable capacité à vouloir dire «bonjour» au reste de l'univers !

Cas rare d'un scientifique complétement zen
Photo (site de La caverne de Jainaxf)

Du coup, qu'on me permette cette hypothèse sinistre donc apparemment très scientifique médiatiquement : n'y aurait-il pas comme une terrible épidémie de pessimisme dans le monde des sciences illustrées ?

Note pour plus tard : ne pas inviter de scientifique et de journaliste scientifique dans mon bunker himalayien.

samedi 27 août 2011

Aller simple pour Pierrefonds

Il existe un château magnifique du côté de Compiègne : le château de Pierrefonds, que nous devons à la conception assez inhabituelle de la restauration qu'avait Eugène Viollet-Le-Duc.

Les tours Artus et César du château de Pierrefonds

Tel un collectionneur, je continue donc mes visites en lien avec Viollet-Le-Duc après avoir croisé Notre-Dame et la Cité de Carcassonne ! Et je vous jure bien que cette collection vaut le détour, dès que possible !

Dessin du château par Viollet-Le-Duc

Bien. Maintenant que vous avez envie de faire le voyage, parlons transport. Pour accéder à ce château, privilégiez tout type de moyen de transport à l'exclusion du bus. Si vous allez en train jusqu'à Compiègne, à 15 kilomètres de Pierrefonds, prenez alors votre vélo, votre pousse-pousse, votre calèche, vos rollers, votre trottinette. Tout mais pas ce bus-là :

Attention : bus stochastique

Ce bus dispose d'une capacité hors norme : celle de ne parfois pas assurer le trajet de retour malgré des horaires bien indiqués. J'ai personnellement validé ce cas exceptionnel. J'aurai du m'en douter d'ailleurs : rares sont les chauffeurs de bus évoquant au détour de la conversation la possibilité de revenir par taxi (moyen de transport rarissime dans les parages).

Du coup, pour la première fois de ma vie, avec deux autres égarés, j'ai fait du stop. Selon notre sauveur, nous avions une certaine capacité à inspirer pitié. En même temps, nous étions aidés : la pluie commençait à tomber, mon parapluie ressemblait à une chauve-souris maladive, le jour déclinait... et qui sait si, accompagné par un lapin haineux ou un sanglier teigneux, un conducteur de bus sanguinaire ne nous attendait au détour d'un chemin dans la forêt de Compiègne by night ? 0_0

Note pour plus tard : penser à remettre à jour ma liste de mes pires ennemis et celles de mes héros ordinaires.

mercredi 24 août 2011

Plongée en grand profondeur

« Qui ne prend pas aisément l'avion doit avoir de sacrées bonnes idées.»

Le P'tit Noteur, Qui m'a fichu l'Atlantique là ?


Un certain manque de confiance spontanée en l'aviation m'a fait accomplir ce jour une première dans l'histoire de l'Humanité.

En effet, Euterpe et Eurydice se sont toutes deux déplacées de l'autre côté du Mur de l'Atlantique. Ne pouvant les rejoindre sans devoir mener auparavant un très long et très pénible débat avec moi-même au sujet de fers à repasser volants, j'ai opté pour une solution d'attente : me rapprocher le plus possible de ces dames et prendre une photo d'elles. Voici donc l'histoire d'une photo de deux personnes prises à 5912km et 5386km de distance respectivement.

Ceci demande un peu de préparation et de matériel. Ainsi, il vous faut un logiciel simulant la géographie terrestre, un autre bidouillant les images, une lande bretonne, des piquets de tente, des cordes, une feuille de papier, un crayon, un phare et un appareil photo.

Mon problème vu du ciel
Image générée par Google Earth

Avec le logiciel géographique, nous cherchons tout d'abord à viser Euterpe vivant quelque part du côté de Traverse City, Michigan. Par défaut, nous visons ici Clinch Park (extrémité Est de la courbe orange). Puis nous visons Eurydice du côté de New York et donc, par défaut, la Statue de la Liberté (extrémité Est de la courbe verte).

Le point choisi pour la photo (extrémité Ouest des deux courbes) a été sélectionné comme étant localement le point le plus proche possible des États-Unis : un bout de lande entouré d'eau à marée haute pas loin de la plage de la Grêve Blanche et du Vourc'h.

Si vous aviez eu une boussole et donc le Nord, tout aurait ensuite été simple. Pour ma part, faute de boussole, il me faut trouver un remplaçant. Un point qui permettra de définir une référence de toutes les mesures d'angle. Un machin immanquable dans le paysage et qui ne bouge pas (ce qui exclut les touristes, les mouettes kamikazes et les vaches qui jouent de l'accordéon): le Phare de l'Île Vierge. Voici donc une nouvelle courbe bleue apparaître.

Les points de référence de la bidouille
Images générées par Google Earth

Une fois notés précisément les courbes et angles sur une feuille de papier (par exemple en la posant sur l'écran de l'ordinateur et en copiant les points extrêmes des courbes sur les bords de la feuille), nous disposons d'une réplique portable des données géométriques et géographiques de notre travail. C'est parti pour la randonnée !

Arrivé à destination, nous plaçons un piquet au point de la photo et un autre dans la direction du phare. Nous relions les deux piquets avec des codes pour matérialiser le premier axe de référence.

La visée du phare

Puis, avec la feuille de papier, nous reproduisons les angles et nous disposons alors deux autres piquets pointant vers Euterpe et vers Eurydice.

Piquets et cordes à l'image des courbes vues plus haut

Pour finir, quelques photos. Tout d'abord, une photo depuis le piquet central vers le piquet Euterpe et une photo depuis le piquet central vers le piquet Eurydice. Une barre d'îles noirâtres judicieusement placée au loin permet de savoir alors quelle direction sera la bonne sur n'importe quel cliché pris sur zone.

Arrive alors le moment de faire une jolie photo, de se féliciter et de rentrer fier du devoir accompli chez soi. Là-bas, le logiciel de traitement d'image accompagné de vot' serviteur fait le reste. Le reste se passe de commentaire ! ^_^

Ta-daaaaaa !

Note pour plus tard : nos limites sont nos plus grandes forces... ou nos plus grosses sources de bidouilles invraisemblables... ^_^

vendredi 19 août 2011

Traces de vie !

En 1977, on trouvait des formes de vie inattendues dans les profondeurs de l'océan : la faune des fumeurs noirs. Trente ans plus tard, on observait directement les premières planètes extrasolaires, peut-être porteuses de formes de vie inattendues.

Et voici que 2011 ajoute sa pierre à l'édifice : on a trouvé des formes de vies à La Défense ! Certes, des preuves indirectes... mais des preuves tout de même ! Imaginez, au sein de monolithes de pierre et de verre ternes peuplés de robots atones, des éléments colorés apparaissent sporadiquement. Au premier coup d'oeil, il n'est pas évident de les observer.

Exemplaire de démonstration

Et, soudain, en zoomant, voici ce que vous observerez !

Des... des... des lemmings !

Le plus étonnant reste que ces formes de vie s'expriment par un langage inattendu composé de pixels vidéo-ludiques. N'en doutons pas : ce sont là les prémices de découvertes extraordinaires !

Bub le dragon légendaire de Bubble Bobble


Et un Yoshi pour finir !

Note pour plus tard : la recherche vidéo-ludique avance, la menace recule !

mercredi 17 août 2011

Blague pour initiés

Tu appartiens à la joyeuse bande des guickes des maths ? Google a pensé à toi avec une blague rien que pour toi dans le cadre de ses modifications «festives» de son logo , les «Google doodles» !

Elle a été faite ce jour à l'occasion du 410e anniversaire de la naissance de Fermat (même si la date n'est pas certaine). Je la reproduis ici... sachant qu'il faut placer ton curseur sur l'image pour avoir la blague.

J’ai trouvé une merveilleuse démonstration de cette proposition mais ce doodle est trop étroit pour la contenir.
J'en ai la mâchoire encore toute déboîtée...
Doodle du 17 août 2011 (Site de Google)

Et si cela ne te suffit pas, vas voir ce p'tit site merveilleux : Blague de Geek !

Note pour plus tard : Sheldon Cooper, sort de ce corps !

jeudi 4 août 2011

Léger différé

Mes personnages arrivent sur la zone de combat nommée «les saintes enceintes perdues» (Lost sacred precincts) : deux falaises en vis-à-vis. Les ennemis sont peu nombreux mais impressionnants. Un chef de vilains nommé Balk entouré d'un allié humain, d'un chien de l'enfer et de trois dragons.

En quelques tours, les dragons se rapprochent, crachent des sorts multiples qui dézinguent mes troupes à raison d'un héros par tour... En parallèle, les tirs d'arme à feu et d'armes à longue portée affaiblissent mes autres braves éléments.

Comme dirait l'autre : le désastre est total. Mon groupe se fait trucider sous mes p'tits yeux embués de larmes.

Mais la vengeance n'attend pas. Je relance la sauvegarde, retrouve les falaises et le même groupe de vilains... qui me remet la même déculottée. À plusieurs reprises. À de trop nombreuses reprises. L'humiliation était si magistrale que je n'ai retouché à ce Final Fantasy Tactics que trois ans plus tard.

La falaise de l'infamie
Image du site RPGamer

Ce jour, donc, dans le métro, quelques jours après avoir l'acquisition du grand frère, «Tactics Ogre: Let Us Cling Together», je me décide à redécouper des dragons perchés sur la falaise. À mi-parcours de métro, je me retrouve dans la cuisante situation passée : une belle défaite bien humiliante. Les mauvais souvenirs affluent, les yeux piquent. Je recommence la partie et modifie à peu près n'importe comment la composition de mon équipe de héros histoire de varier les plaisirs...

Et là, la baston ne se passe pas comme prévu : les dragons mettent du temps à débouler, un de mes héros zigouille même une des bestioles ennemis en y laissant beaucoup de plumes. C'est inespéré !

Par mauvaise volonté, ma rame de métro arrive alors à destination. Je me dépêche de rentrer car je n'ose différer plus longtemps un tel coup de chance. Je pose mon manteau et reprends aussi le combat. Ma compagnie est pilonnée mais survit ! Chose inespérée, un de mes hommes approche du vilain. Il peut le frapper ! Comme dans un rêve, en coup vengeur asséné in extremis, il lui fait la peau ! J'AI GAGNÉ ! YOOOOUUUUUU-HHHHHOOOOUUUU !!!

Une heure et trois combats plus tard, je finissais le jeu et allais manger. Avec 86 heures de jeu et trois ans de différé, j'ai enfin triomphé du mec de la falaise d'en face, de son chef et du chef de son chef, l'über-vilain du jeu. Qui me soit permis ici de dire : «Na» !

Mon honneur ludique lavé, je me suis donc dirigé vers le jeu grand frère. Et me suis pris une dérouillée dès le troisième combat du jeu. Trois fois de suite... Glarg.

Nybeth, mon nouvel ennemi juré
Capture d'écran fait main


Note pour plus tard : les jeux se suivent mais les vilains se ressemblent dans leur manière de me pourrir !