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samedi 23 février 2013

Le doux son des vieilles consoles - 2

Même cause, même effet. Cette fois-ci, c'est une variation sur des jeux qui précédèrent la Game Boy : les Game & Watch. Des heures et des heures à jouer au rythme de bips rythmés en diable. Si ça se trouve, cela risque de vous rappeler aussi des souvenirs...


Vous avez dit bip-bip-bip-bip-bibip-bip-bip-bip... ?
House Watch de Consumers (site de Dailymotion)

Note pour plus tard : une quarantaine de sprites monochromes, cinq tons de bips, cinq boutons et je suis heureux... vraiment, je ne suis pas quelqu'un d'exigeant !

samedi 21 avril 2012

Seconde vie pour le 3615

Qu'on se rassure, il ne s'agit pas ici de vous recommander de récupérer votre minitel pieusement conservé dans la décharge municipale la plus proche.

Le 3615 évoqué ici me permet de vous présenter un p'tit nouveau qui a déjà trouvé sa place d'honneur aux côté de Marcus, du Joueur du Grenier ou du discret mais redoutable Nicolas Robin. Un Usul vous est donné (avec un Unul en prime).

Avec relativement peu de matériel (à l'exception d'un «p'tit gros», de deux ou trois autres acolytes et d'un village perdu), Usul revisite, pipe à la main pour cumuler des points de charisme, le monde des jeux mais aussi le monde d'internet. Entres autres mets de choix du 3615 Usul : Select et Reset et les Chatons. Bon visionnage !

Exemplaire de démonstration portant sur «le Tennis»
Vidéo du 3615 Usul (sites de JeuxVideo.com et de Unul.fr)

Note pour plus tard : en effet, il y aura désormais deux sortes de vidéos. Celles d'Usul et les autres. Celles d'Usul sont cools. Les autres sont autres.

vendredi 13 avril 2012

Un tachikoma !

Je n'ai pas eu le temps pour beaucoup vous entretenir de ma vie si passionnante ces derniers temps. Voui, Madame. Il m'est arrivé tellement de trucs invraisemblables que je n'ai même pas pu prendre une pause et vous le conter par le menu. Qu'on se rassure cependant : les notes vont tomber d'ici peu (entre cette note et celle du 25 mars).

Donc, pour vous faire patienter, je vous ai trouvé ceci. Une révolution, comme dirait feu l'autre. Et sans doute bientôt une réalité pour guick si vous soutenez le projet de son auteur sur le site de Lego Cuusoo (un autre concept génial) !

Bien entendu, si vous ne savez pas ce qu'est un tachikoma, je vous invite à lire les BD de Masamune Shirow, nom de nom !

Un tachikoma, c'est pas beautiful, ça ?
Vidéo de Mahj (site de Youtube)


Note pour plus tard : Un jour, mon tachikoma viendra. Un jour, mon tachikoma viendrrraaaaaaa.

dimanche 25 mars 2012

Enfin un sondage digne de ce nom

Pendant que nous nous dirigeons allégrement vers les derniers jours de notre actuel sondage, un presque hasard (où il est question de harpe au bout de 25 minutes 30 et quelques) m'a fait découvrir que le Professeur Rollin sévissait encore et toujours... sur la question des sondages !

Aussi, pour vous lecteurs «emmurés que vous êtes dans vos pauvres certitudes», voici enfin un sondage fiable et précis sur la campagne présidentielle. Rien de moins.

Un exemple de vérité numérique ultime
Émission de François Rollin (site de France Culture)


Note pour plus tard : trouver puis s'inscrire à l'université où enseigne le Professeur Rollin.

mercredi 22 février 2012

Piano Hero

Guitar Hero m'a toujours fait sourire avec ses cinq touches (et son effet vibrato). À l'évidence, pas de quoi crier à la gloire musicale avec cela !

Par comparaison, combien de cordes sur une harpe ? Pas de moins de 38 sur Mélusine. Combien de touches sur un piano ? Un honnête 88. Combien de touches sur un orgue ? Sur celui d'à côté : trois claviers de 54 touches chacun plus un pédalier de 30 touches, sans compter les différents boutons des jeux et les mécaniques d'association des claviers... voilà qui fait autrement plus mal à la tête en terme de synchronisation de ces dix doigts !

Mais, si le p'tit Hero que vous êtes résiste à cette argumentation numérique, voici de quoi vous poser en de meilleurs termes votre niveau d'instrumentiste. Un morceau de piano présenté à la manière de Guitar Hero, avec le logiciel Synthesia dont le premier nom fut justement «Piano Hero». Et c'est quelque peu... violent.

Rien de tel que Liszt pour apprendre l'humilité.
Vidéo de Bissrok (site de Youtube)


Note pour plus tard : éviter de mourir de rire la prochaine fois que je vois une souris Mac à un bouton.

lundi 20 février 2012

Chaînon manquant

Faire des recherches sur Internet, voilà qui est de nos jours «trivial», comme disaient mes profs de math. Quelques mots clés et, hop, c'est parti pour une moisson de résultats.

Mais il existe un cas que je désespérais de voir un jour réglé. Vous avez une image et vous voulez en savoir sur celle-ci. À moins d'être extrêmement doué et d'avoir beaucoup de temps pour une recherche textuelle, il y a de quoi désespérer. Comment arriver à déterminer quelle est la source de l'image, quelles personnes y apparaissent, quel paysage est-ce, qui est l'auteur du dessin/tableau ?

Une fois encore, le fait que nous ayons dépassé la limite du Spib offre une réponse à cette question difficile : un moteur de recherche d'images. En l'occurrence, il s'agit de TinEye.

Partant de l'image ci-dessous, saurez-vous maintenant trouver sans trop de soucis le nom du samouraï illustré ?

Un samouraï pas si anonyme que cela.
Dessin de Takehiko Inoue

Remarquez, il existe encore plus surprenant : rechercher une musique rien qu'en la fredonnant devant son ordinateur. Et là, c'est Midomi qui vous y aidera... peut-être !

Note pour plus tard : reste plus qu'à attendre qu'on invente l'outil pour trouver Madame P'tit Noteur.

mercredi 15 février 2012

Cornemuse métropolitaine

Si vous êtes breton et à Paris, je vous souhaite de vivre un jour cet événement marquant entre tous «à la capitale» : entendre jouer de la cornemuse dans le métro.

Rien de tel que Liszt pour apprendre l'humilité.
Vidéo de Nicolasupernova (site de Youtube)

Lorsque je dis «événement», je pèse mes mots. Vous saurez qu'une cornemuse se trouve dans les parages à bien plus de cent mètres de couloir de distance. Si vous passez devant le sonneur, là, vous n'entendrez plus le bruit de la foule dans le métro et ne pourrez sans doute même pas penser; vous serez trop occupé à ressentir avec vos tripes cette incroyable vibration réverbérée de partout.

Plus largement, on peut en déduire que si la Bretagne avait été montagneuse et pleine de grottes, les cornemuses auraient suffi à faire en sorte qu'aucun pays ne nous revendique — avec, avouons-le, l'aide probable de notre fichu caractère.

Note pour plus tard : éviter de jouer de la cornemuse. Cela rendrait ma conquête du monde trop simple.

vendredi 27 janvier 2012

Très longue rencontre du troisième type

Bon sûr mais c'est bien sang !

La suite interminable de tractations et autres démarches pesantes avec le gestionnaire de biens de l'appartement — qui semble s'achever ce jour avec la fin des travaux tant souhaités — paraît parfaitement justifiée à la lecture de la définition qui suit. Ce gestionnaire de bien appartient à la sournoise race des Vogons !

« [Vogons] They are one the most unpleasant races in the Galaxy — not actually evil, but bad tempered, bureaucratic, officious and callous. They wouldn't even lift a finger to save their own grandmothers from the Ravenous Bugblatter Beast of Traal without orders signed in triplicate, sent in, sent back, queried, lost, found, subjected to public inquiry, lost again, and finally buried in soft peat for three months and recycled as firelighters.

Douglas Adams, The Hitch Hiker's Guide to the Galaxy.

[Les Vogons]. Une des races les plus antipathiques de la galaxie. Pas vraiment méchants mais caractériels, bureaucrates et psychorigides au coeur de marbre. Un Vogon ne lèverait pas le petit doigt pour sauver sa propre grand mère au prise avec la Féroce Blatte Bestiale à griffes de Thral, sans une autorisation en trois exemplaires, signée, transmise, approuvée, rediscutée, perdue, retrouvée, soumise au vote populaire, reperdue et finalement enterrée sous un amas de compost pendant trois mois et recyclée en allume feu.»

Douglas Adams, Le guide du voyageur galactique.


Note pour plus tard : filer l'adresse de mon gestionnaire de bien le jour où on me demande un témoignage sur les p'tits extra-terrestres.

jeudi 12 janvier 2012

Pétage de câble - 2

Ch'uis un grand. Enfin presque. Car voici venir la seconde épreuve initiatique qui suit la corde cassée : le remplacement de la corde. Pour cela, il faut tout d'abord trouver de la corde. Dans mon cas, à l'agréable tout p'tit Magasin de la harpe.

Le soir même, mes 80 cm de corde de «Si 7» à portée de main, je visionne attentivement la méthode Jaxon pour bien saisir comment bien nouer une extrémité de la corde sur un tourillon (un bout de bois, voir la vidéo) et savoir ensuite bien la fixer.

Tout pour savoir comment avoir plusieurs cordes à sa harpe
Vidéo d'Elizabeth Jaxon (site de Youtube)

À partir de là, fidèle à mes principes de bricolage, j'ai réussi à tout planter très méthodiquement.

Ainsi, au premier essai, mon nœud apparemment bien résistant autour du tourillon n'a pas soutenu la tension de quelques tours de la clé de serrage. Un premier bout de corde devint bon à jeter.

Au second essai, après avoir bien vérifié le nœud et avoir commencé à tendre la corde, il m'est venu l'idée de couper l'extrémité haute de la corde qui gigotait un peu trop dans tous les sens. Sauf que j'ai découvert vingt secondes après que je l'avais coupée juste un peu trop courte... car en poursuivant la mise sous tension à coups de tours de clé, j'ai pu voir l'extrémité haute de la corde se rétracter progressivement, finissant ainsi par sortir de la cheville qui tentait de la mettre en tension. Et, une fois la corde libérée de la cheville, plus de contrainte et donc plus de tension, ma bonne dame ! En prime, un nouveau bout de corde devenu inutilisable partit rejoindre le premier.

Quant au troisième essai... il n'y en eut pas sinon j'aurai dit «deuxième essai» un peu plus haut : le reste de corde encore utilisable était bien trop court, loi de Murply oblige.

Comme quoi, même une fois devenu majeur et vacciné en harpe, un bout de fil et quelques principes mécaniques peuvent rendre très humble ou très conscient de sa stupidité naturelle. ^_^

Note pour plus tard : éviter d'avoir la honte demain au Magasin en allant chercher la même corde.

lundi 19 décembre 2011

Parce qu'il le vaut bien

J'hésite souvent à mettre des vidéos, craignant d'étouffer ce blog'note sous les pièces rapportées. Mais là, il ne peut qu'y avoir obligation d'exception.

Entendre François Rollin parler de Noël, je ne vois rien de mieux pour mettre une belle ambiance de Noël près d'chez vous (hormis peut-être, cette autre vidéo de Rollin).

Avec Rollin, ça sent le sapin.
Vidéo (site de Youtube)

Note pour plus tard : considérer Rollin comme une exception perpétuelle pour les envois de vidéos.

samedi 12 novembre 2011

Ultima ratio guickum - 2

Hermès récidive pour illustrer le fait que vous soyiez humain ! Je lui crée une catégorie dédiée : les notes hermétiques ! ^_^

Épileptiques s'abtenir.
Vidéo (site de Youtube)

Note pour plus tard : si j'arrive à l'âge toujours fuyant de la retraite, j'vais avoir du boulot sur la planche.

jeudi 10 novembre 2011

La honte façon McGyver

[Générique et prologue] Tilililili-lili-lililililili.Tilililili-lili-titititititi...

Oui, c'est le début du générique de vot' série préférée, au cas où vous seriez dans la plus totale incompréhension. Et, d'accord, j'arrête là, sinon cette p'tite note va faire des kilomètres de long avec des «tilili».

[Logue] Nous retrouvons donc notre héros, McPtynoter, à son travail (part de son habile identité de couverture : personne ne sait qu'il rédige les sulfureuses p'tites notes). Il se trouve soudain investi d'une urgente mission, nom de code «soulager Vessy». En bon agent, McPtynoter obéit en se dirigeant immédiatement vers les sanitaires.

La mission tient là du succès jusqu'au moment fatal où les Forces du Mal interviennent dans la séquence généralement peu commentée du remonté de braguette. La braguette se referme dans un bruit de déchirement sec : elle s'est décousue du côté droit... créant l'équivalent vestimentaire d'une braguette béante exhibant ainsi des profondeurs textiles que ma pudeur narrative ne peut s'autoriser à détailler.

Voici donc notre héros mis dans une bien vilaine situation. Comment assurer la défense de la veuve et de l'orphelin avec ce début d'atteinte aux bonnes mœurs ? Craignant le pire, McPtynoter retourne à son bureau... et, par chance, personne ne le croise. Un de ces collègues est présent dans le bureau mais absorbé par son travail. McPtynoter se place devant son écran et travaille. Peu de temps après, son collègue quitte le bureau pour aller en réunion. McPtynoter sent sa chance revenir !

Observant son bureau, il trouve l'astuce qui fait de l'épisode une réussite. Il se saisit de l'agrafeuse, défait sa ceinture, analyse les dégâts et, au péril de ces capacités reproductives, fait une réparation de fortune, reliant magistralement braguette et pantalon. Trois minutes plus tard, McPtynoter semble l'image même du bon goût à la française et peut entreprendre de nouvelles aventures ! Et hop !

Ce type de matériel n'est fort heureusement pas celui retenu pour notre bidouille du jour.
Photo (site de Beltéo)

[Epilogue] Ce jour, au pressing, McPtynoter récupère ses pantalons.

« — Monsieur McPtynoter, je me suis permis d'intervenir sur un de vos pantalons.
— Ah oui ?
— Une couture de fermeture éclair était décousue.
— Effectivement, je me souviens... Mais... comment dire... vous avez du trouver des agrafes ?
— Oui.
— Ha-ha...
— Ha-ha.
— Ha-ha.
»

Note pour plus tard : ne plus jamais oublier lorsque je fais une réparation de fortune. Sous peine de honte instantanée.

Mon héros des salles d'attente

Un peu par hasard, j'ai croisé quelqu'un que je ne n'avais pas vu depuis longtemps. Quelqu'un pourtant important pour moi : il me soutenait chez les médecins et autres dentistes.

Rappelez-vous des salles d'attente quand vous étiez p'tits. Quelques sièges, une table basse et des revues posées dessus. Des revues bizarres, hors d'âge et jamais vues ailleurs que dans ces pièces où le temps ne s'écoulait pas. Des revues avec des titres rouges vifs qui, à force d'ennui dans ces salles, vous agressaient les yeux.

Au bout d'un temps infini passé à contempler les murs ou un tableau, il fallait bien ouvrir une des revues. Même à dix ans. Là, la vie de vieux avec des sourires figés s'étalait. Des textes «écrits minuscules» vous racontaient des choses encore plus inutiles que ce que la salle d'attente avait à vous dire. Des mots croisés insolubles vous tombaient même dessus.

Et, soudain, un coin de page permettait de s'évader un temps du piège infernal de la salle d'attente. Celui où figurait un dessin signé du nom de mon héros malgré lui : Sempé. Pour m'avoir sauvé tant de fois de l'ennui mais aussi pour la poésie de certains de ces dessins, il est juste que la mairie de Paris lui ait dédié une exposition.

C'est d'saison !
Dessin de Sempé ayant servi de couverture au New Yorker


Note pour plus tard : dans mon gouvernement, nommer Sempé Ministre de la Santé.

dimanche 6 novembre 2011

Les organistes sont sympas

Il n'y a pas qu'un clocher tonitruant à Saint Laurent. En y regardant de plus près, un autre objet tout aussi imposant s'y trouve. Et, par chance, il s'avère être bien plus musical : un grand orgue (ou de grandes orgues selon votre sensibilité grammaticale du jour). Même qu'il a un site.

Avec un orgue, n'oubliez jamais de conserver le mode d'emploi
Photo de Mana-Wolf (site de deviantArt)

Mais, mieux encore, derrière cet instrument se trouvent des organistes motivées ! Et ça change tout ! Ainsi, c'est à Saint Laurent que, pour la première fois, on m'a montré en direct les entrailles d'un orgue* et des organistes en pleine action.

Aussi, si vous avez des préjugés à abattre concernant l'orgue, songez à passer par Saint Laurent ! Ann Dominique Merlet et Béatrice Piertot (mais aussi Yannick Merlin) vous y attendent !

Note pour plus tard : à cette vitesse, j'vais p'têt arriver à monter dans la tribune de l'orgue un jour... ^_^

* : le jeu de mot marche vraiment 'achement plus mieux en anglais.

samedi 5 novembre 2011

Ultima ratio guickum - 1

Suite à un message informatif d'Hermès, vous serez vous aussi mieux armé pour la vie de tous les jours.

Si, d'aventure, quelqu'un venait à vous traiter de «robot glacial» ou de «brave guick au dernier degré», prenez moins de 10 secondes de votre temps pour lui faire visionner l'une de ces deux vidéos (ici et ) ou ce qui suit pour bien lui faire comprendre combien il se trompe sur votre compte.

Car vous êtes humain, vous. La preuve :

Çà, un jeu d'enfant ?
Vidéo, parmi celles de Fazrulz1 (site de Youtube)

Note pour plus tard : non, non, ne pas s'approcher de l'objet cubique à côté des BD... enfin, quoique... mon précieux...

mardi 1 novembre 2011

La malette du p'tit physicien

Après une dernière ligne droite haletante de quatre heures, je me dois dorénavant de citer Portal 2 comme un jeu vidéo de légende. La subtilité des énigmes, la qualité du moteur physique, l'impression de gigantisme vertigineux des lieux et la psychologie percutante de cette chère GLaDOS... c'est — oui, vous me l'ôtez de la bouche — c'est bôôôô !

Loué soit les tests d'Aperture Laboratories !
Fonds d'écran (site de Wallpapers General)

Mais pourquoi à ce point-là ? Parce qu'on croirait être un savant fou testant des idées, des méthodes et trouvant soudain des solutions lumineuses. Ici, certaines des solutions tiennent du jubilatoire : contrer la gravité avec d'impossibles élans ou mélanger les propriétés physiques improbables d'objets rocambolesques, c'est tout simplement génial à voir.

D'ailleurs, en écrivant ce billet, j'ai découvert que les développeurs du jeu ont organisé des concours de création de niveau. Bref, je crois que je n'ai pas fini d'apprécier ce jeu !

Note pour plus tard : attention, certains jeux peuvent provoquer une addiction grave.

jeudi 27 octobre 2011

Le secrétaire pratique

Suite à la réception ce jour d'une réponse bien farfelue d'un collègue de travail — un mot par mail — j'ai cherché à trouver un bouquin sur l'art de la correspondance bien volumineux pour le lui faire suivre par mail. Et, Internet soit loué, j'ai trouvé exactement ce qu'il fallait, librement accessible en ligne dans l'Open Library !

Sous la férule de MM. Durand et Meslins, auteurs d'un ouvrage titré «Le secrétaire pratique», vous comme mon collègue de travail apprendrez tout ce qu'il faut savoir pour rédiger votre correspondance... pour peu que vous souhaitiez bénéficier des enseignements d'un traité datant de 1913 ! Car voici le style prodigieux de l'époque :

« Mes chers Parents,

Il n'est pas de devoir plus sacré, ni de plaisir plus doux que de vous aimer, de vous le dire et de vous en donner des preuves par mon zèle au travail et par ma bonne conduite. Je comprends de plus en plus ce que je vous dois pour tous vos bienfaits. Puissiez-vous trouver en moi un fils digne de vous, docile à vos conseils, imitant vos exemples, pour que vos années se succèdent dans la joie et le bonheur, comme celle que je vous souhaite dès ce premier jour du nouvel an.
Croyez, chers parents, aux sentiments de vive affection et de reconnaissance de votre fils respectueusement dévoué,

Joseph Mélin.»

MM. Durand et Meslins, Le secrétaire pratique.


Et ne dites pas que vous n'étiez pas prévenus ! ^_^

Note pour plus tard : utiliser un jour une lettre de ce bouquin pour écrire à un des mes pires ennemis.

dimanche 23 octobre 2011

Le roseau pensant

Entendu dans le documentaire évoqué dans la p'tite note précédente, une citation d'Alexandre Vialatte, un des maîtres à penser de Desproges...

« L'homme serait un roseau pensant. Disons plutôt un roseau pensif... Ou même songeur... Disons un salsifis songeur. Car la pensée paraît tout de même plus dense que les produits de la cervelle humaine, et le roseau est plus racé que l'homme. Soyons sincères : l'homme est un champignon rêveur; un concombre qui a des visions; un salsifis qui souffre de marottes.»

Alexandre Vialatte, Dernières nouvelles de l'homme.


Le jeu des animaux

Lorsque je passe chez Hermès, je joue avec son fils, auteur bien connu du terme «youtipa». Ainsi, une fois, pendant un p'tit transport en voiture, pour l'occuper un p'tit peu, j'ai proposé le jeu des animaux : «je pense à un animal, tu dois le trouver en posant des questions par lesquelles je réponds par oui ou par non.»

Avec Hermès et son fils dans le jeu, cela a évidemment dégénéré. Commençant par des animaux comme les mouettes et les souris, nous avons fini par avoir des bestioles exotiques comme les étoiles de mer, les éponges, les ascidies, les paramécies et autres holoturies... Et le p'tit n'était le dernier pour les propositions peu ou pas connues ! ^_^

Ce n'est donc pas sans émotion que j'ai vu un excellent documentaire diffusé sur Arte, «Espèces d'espèces», sur le sujet de la taxinomie, l'art de classer le vivant.

Un documentaire présenté par un métazoaire !
Documentaire de Denis Van Waerebeke (site de Youtube)

Aussi, amateurs de victoire au jeu des animaux, à vos crayons !

Note pour plus tard : la prochaine fois, proposer plutôt un jeu du dictionnaire.

vendredi 21 octobre 2011

Le bonheur est dans l'thé

Suite à une promesse faite à Eurydice, théinolique* assumée, j'ai envoyé pour la première fois de ma vie il y a deux semaines un colis à l'international. Plus précisément du thé, à destination donc de l'autre côté de l'Océan Atlantique.

Les services postiers internationaux étant aussi rapides que moi au réveil, j'avais presque oublié le colis envoyé lorsque j'eus la surprise de découvrir que ce thé Mariage Frères était bien arrivé, avec une belle photo à la preuve.

Hélas, ce blog'note a une règle d'anonymat. Je ne peux vous illustrer le super-sourire dont m'a gratifié Eurydice. Damned donc. J'ai donc du recourir ici à une simulation intégrant les notions de sourire et de thé.

Simulation de la photo pas publiable
Photo de Dabiga (site de deviantArt)

Et je vous jure bien que le sourire réel est au moins aussi éclatant que celui figuré ici. J'suis fier de moi !

Note pour plus tard : devenir le premier fournisseur d'Eurydice en thé (et en sourire).

* théinolique : traduction maison, donc pérenne, de teaholic. Voir les commentaires de cette p'tite note.