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samedi 28 juillet 2012

Le mouton le plus doué du monde

Lecteurs, voici en première mondiale quelques photographies qui marqueront l'histoire de la Moutonicité. Celles de Numéro Un (aussi appelé «Mouton» en pays anglosaxon) participant avec succès à un atelier de harpe avec une sommité internationale, Mme Isabelle Perrin.

Numéro Un se préparant à interpréter l'hymne de l'indépendance moutonneuse,
Élégie pour la mort d'un berger

Mauvaise position à la harpe, très rapidement corrigée lors de l'atelier

Probable couverture de l'album à venir

Preuve officielle des capacités de Numéro Un

Note pour plus tard : inscrire uniquement Numéro Un au prochain atelier de harpe.

vendredi 20 juillet 2012

En taille XXXXXXXL

La première chose qui frappe lorsqu'on trébuche dans les Etats-Unis, c'est la taille du bouzin.

Ici, tout est fait en grand. Ou plutôt en extra-large. Ou, mieux, en on-avait-500-tonnes-d'acier-qui-servaient-à-rien-alors-on-les-a-ajouté-à-votre-bloc-sanitaire. D'ailleurs, notez bien que vouloir décrire les Etats-Unis, c'est déjà devoir adopter des mots plus longs que la normale.

La preuve que j'invente pas : voici la première photo officielle prise à l'aéroport de Détroit (Ditroyte comme ils disent). Large taille des sièges et vide sidéral d'une grande salle d'embarquement (parmi beaucoup d'autres) sont au rendez-vous !


Note pour plus tard : vérifier si la nourriture locale ne cause pas un changement de taille de pantalon et de chemise.

lundi 18 juin 2012

Retraite en or

Enfin, je viens de me débarrasser de ma coloc' !

Attention : pas la grande. Que nenni. Il s'agit ici de la p'tite : la demi-pensionnaire à moustaches de la cuisine... La Souris. Après quatre années de vie collective, La Terreur Sur Pattes a finalement eu ce matin la malencontreuse idée d'aller se coller sur la glu du piège machiavélique tendu (encore un) il y a quelques semaines après une recrudescence de phénomènes alimentaires paranormaux. Citons ici pour mémoire deux de ces mystérieuses affaires : La Farine Qui S'Évadait et L'Aventure De La Brioche Qui Rétrécissait.

La Souris, cousine de la Bête de Caerbannog

La Souris n'en était pas morte pour autant : elle s'agitait et elle couinait de façon véhémente à mon réveil, revendiquant son droit à la liberté, la vie et le reste. Devant ce cas de conscience majeur, me rappelant d'une ancienne conversation avec mon autre colocataire, j'ai décidé au petit déj' de lui trouver un lieu de villégiature en prenant bien soin de ne pas lui montrer où j'allais et de la désorienter de temps à autre : il ne fallait pas qu'elle revienne ! Ainsi, la Souris, prisonnière de son lit de glu et enfermée dans une boîte en fer blanc, m'a accompagné sur le chemin du travail et a pris le métro.

L'on m'avait en effet très chaleureusement recommandé un lieu merveilleux, tant pour ses infrastructures, ses politiciens que pour les montants mirifiques des prestations sociales attribuées à ses habitants.

La Souris vit donc maintenant à Puteaux et deviendra milliardaire sans doute d'ici peu.

L'entrée de la nouvelle propriété de la Souris

Mieux encore, pour m'assurer de notre bonheur à tous, j'ai fait dans la précision pour la zone de libération. Après avoir longuement bataillé avec des baguettes japonaises pour décoller La Bestiole, je l'ai laissée s'enfuir sur l'Île du Pont, l'équivalent pour une souris d'un Alcatraz avec les gardiens en moins. Les probabilités de retour de La Bête se retrouvent ainsi réduites à quasiment rien.

Premiers instants émouvants de liberté gluante

Non, p'tits et grands, ne me remerciez pas. Après tout, je n'ai fait que mon devoir. Et je ne dois pas être le seul. Dans le parc de l'Île du Pont, j'ai découvert que nombre de lapins et de canards gambadaient joyeusement. Dingue ce que les gens arrivent à prendre avec des pièges à glu !

Note pour plus tard : le bonheur, c'est simple comme La Souris à plus de 10km de chez soi.

jeudi 17 mai 2012

Lutte écologique

Non aux cailloux élevés en batterie !

Note pour plus tard : faire attention à la prochaine campagne de promotion de la Bavière.

Elles me suivent... et elles sont légion.

Si, c'est vrai. Je suis poursuivi, je suis — encore une fois — maudit !

Vous vous souvenez de la souris ? Voilà bien deux ans maintenant qu'elle fait de temps à autre patte basse sur un truc ou l'autre dans la cuisine. Sauf peut-être depuis que l'appartement est doté de plusieurs types d'armement de pointe en matière de défense contre les rongeurs. Même s'ils n'attrapent rien qu'autre que du fromage qui sèche ou du pain qui rancit.

Mais bon, là, j'me trouvais loin de mes souris et soucis domestiques. En pleine campagne bavaroise. Enfin, quand je dis «campagne», il faut imaginer un paysage encore plus méticuleusement épilé qu'un green de golf entretenu par des jardiniers-paysagistes pratiquant la chirurgie plastique de façon micrométrique. Tenez, la Suisse et le Luxembourg, c'est rien que des pré-projets patachons et bricolés à la va-vite de la Bavière. Là-bas, en Bavière, on est allé vachement plus loin que le Pays des Droits de l'Homme : tous les brins d'herbe qui ont osé s'y aventurer vivent et demeurent libres et égaux en taille.

Une p'tite tranche de Bavière, à point.

Mais je dérive.

Car, voilà qu'au bord d'un chemin vicinal totalement idéal, je sens un mouvement entre deux brins d'herbe (une étude ultérieure des codes barres de chaque brin précisant qu'il s'agissait du numéro 564RT-484-4R et de son voisin 564RT-484-4S). Mon historique de vieux loup d'eau de vaisselle me rappelait aussi sec la période sombre de la cuisine hantée par La Bestiole. Par réflexe, j'ai donc regardé et suis tombé sur ce qui suit.

La cousine germaine (dans tous les sens du terme) de ma mienne.

Et non seulement c'était une souris mais elle a poussé le vice jusqu'à prendre la pose d'une pauv' souris qui fait croire qu'elle a été prise en flag' de grignotage et non en pleine constitution d'un rapport qui serait transmise en quatre exemplaires à la Haute Autorité des Rongeurs Parisiens Extrémistes.

Mais j'l'ai repéré, moi. On m'l'a fait pas ! C'est ben l'diab' en fourrure et aut' malfaisances, c't'engeance là ! J'ai pris une photo et je me suis ben barré en courant. J'suis suivi, j'vous l'dit !

Note pour plus tard : plus tard, c'est pas les cafards qui vont dominer le monde. C'est les souris !

mercredi 16 mai 2012

Das Rätsel

Et voici la devinette !

Le document qui va suivre est une photographie. Où a-t-elle été prise ? En France ou en Allemagne ? Et où se cache l'indice ? Parce qu'il y en a un. Regardez bien.

Alors vous avez trouvé ?

Note pour plus tard : faire des suggestions à Karambolage plus tard.

samedi 24 décembre 2011

Par le chemin de table

Dans le cadre des grandes traditions de Noël, nous étudions cette année le chemin de table du Réveillon, création issue de l'imagination maternelle. Une enquête de terrain de notre agent spécial, Numéro Un.

La Bûche Centrale, face Est.

En bordure du chemin, un feu de camp inattendu.

N'oubliez pas l'guide !

Note pour plus tard : Numéro Un, il ne lui manque que la parole.

samedi 17 septembre 2011

Comptes rendus

Si vous avez envie de faire une visite intéressante lors de journées du patrimoine, optez pour la Cour des Comptes bien sûr !

Le plafond mathématique de la galerie
au sein de la Cour des Comptes

Non seulement le lieu est beau mais, selon une tradition apparemment bien établie, des membres de la Cour sont présents pour répondre aux questions du public. Ainsi, dès l'entrée, l'accueil est effectué par le «premier Président» lui-même, M. Didier Migaud !

Pour ma part, au hasard de ma visite, j'ai pu converser avec un rapporteur — Mme Renée Chapuis-Nenny — pendant plus d'une heure sans doute. De quoi en apprendre beaucoup sur la Cour des Comptes, ses règles, ses enjeux (en lien avec l'actualité), son principe quasiment fondateur apparaissant au mur de la Grand'Chambre mais aussi sur la grande qualité du personnel de cette institution. De quoi vouloir aller plus loin aussi en découvrant les rapports publics thématiques. Un brillant cours d'éducation civique à ne surtout pas manquer, vous dis-je !

Un article, peut-être même une devise

Note pour plus tard : à quand une association des admirateurs de la Cour des Comptes ?

samedi 27 août 2011

Aller simple pour Pierrefonds

Il existe un château magnifique du côté de Compiègne : le château de Pierrefonds, que nous devons à la conception assez inhabituelle de la restauration qu'avait Eugène Viollet-Le-Duc.

Les tours Artus et César du château de Pierrefonds

Tel un collectionneur, je continue donc mes visites en lien avec Viollet-Le-Duc après avoir croisé Notre-Dame et la Cité de Carcassonne ! Et je vous jure bien que cette collection vaut le détour, dès que possible !

Dessin du château par Viollet-Le-Duc

Bien. Maintenant que vous avez envie de faire le voyage, parlons transport. Pour accéder à ce château, privilégiez tout type de moyen de transport à l'exclusion du bus. Si vous allez en train jusqu'à Compiègne, à 15 kilomètres de Pierrefonds, prenez alors votre vélo, votre pousse-pousse, votre calèche, vos rollers, votre trottinette. Tout mais pas ce bus-là :

Attention : bus stochastique

Ce bus dispose d'une capacité hors norme : celle de ne parfois pas assurer le trajet de retour malgré des horaires bien indiqués. J'ai personnellement validé ce cas exceptionnel. J'aurai du m'en douter d'ailleurs : rares sont les chauffeurs de bus évoquant au détour de la conversation la possibilité de revenir par taxi (moyen de transport rarissime dans les parages).

Du coup, pour la première fois de ma vie, avec deux autres égarés, j'ai fait du stop. Selon notre sauveur, nous avions une certaine capacité à inspirer pitié. En même temps, nous étions aidés : la pluie commençait à tomber, mon parapluie ressemblait à une chauve-souris maladive, le jour déclinait... et qui sait si, accompagné par un lapin haineux ou un sanglier teigneux, un conducteur de bus sanguinaire ne nous attendait au détour d'un chemin dans la forêt de Compiègne by night ? 0_0

Note pour plus tard : penser à remettre à jour ma liste de mes pires ennemis et celles de mes héros ordinaires.

samedi 9 juillet 2011

La balade aux 7 jardins

Voici le résultat d'une marche presque aléatoire dans Paris. Un point de départ fixé presque par hasard par un certain Shakespeare, un parcours qui s'est constitué avec une curieuse pifométrie, le tout saupoudré de nombreuses découvertes aussi charmantes qu'inattendues.














[Les photos sont issues d'une réédition de cette balade... qui m'a permis de découvrir de nouvelles venelles ! ]


Note pour plus tard : à quand la prochaine ?

samedi 4 juin 2011

Dentelle de pierre

On m'avait dit : «Dans Paris, il faut absolument voir l'église St Étienne du Mont».

Bien entendu, je ne me suis pas précipité... pendant une bonne décennie. Faut dire qu'à côté de cette église — qui extérieurement ne paye pas de mine — repose le Panthéon et son pendule de Foucault. J'ai donc toujours négligé cette visite. Sauf ce jour où la grande porte d'entrée était ouverte (pour cause de mariage). En vérité, je vous le dis : quel couillon je fais !

Pour faire amende honorable, il faut toute affaire cessante que je vous donne une p'tite idée de ce que ce qui vous y attend. Volontairement, je ne vous mets ici que trois photos sur les 40 et quelques que j'ai du faire. Car je suis resté médusé par le double escalier et l'arche associée séparant nef et choeur (et aussi par les vitraux très colorés et les grandes orgues mais là il faudra que vous fassiez le déplacement).

Même les statues de la chaire regardent ces escaliers !

Une telle finesse et une telle imagination architecturale donne une impression de se trouver en plein dans un jeu pour console récent... c'est dire ! ^_^ Tenez, je vais vous zoomer moi-même la vue pour que vous vous soyiez stupéfié devant cette prouesse de pierre.

L'escalier jumeau de plus près, 'achement plus beau.


Le même escalier, encore plus près, encore plus 'achement plus beau.


Note pour plus tard : se porter acquéreur de cette église le jour où ils se décident enfin à la vendre.

vendredi 27 mai 2011

Cold case

Le projet du jour consistait en la visite de la basilique St Denis, réputée pour sa réputation. Le Hasard a voulu que ce soit exactement le jour de la grêve des guides (Internet laisse d'ailleurs penser que ce devait être une grêve locale, du sur-mesure rien que pour moi, en somme). Vous voici prévenus : je me suis entré dans la basilique sans aucun soutien pédagogique... à mes risques et périls.

Sans commentaire, suite à absence de guide.

Une fois entré, comment comprendre un tel pavé d'histoire sans guide et avec des souvenirs d'histoire aussi pointus qu'un bloc de beurre ? Pour ma part, j'ai travaillé avec les moyens du bord et un sens de l'observation aiguisé. De fait, je savais que la basilique Saint Denis sert essentiellement à entasser nos rois de France. Mais je devinais que la basilique devait être plus que cela. J'arrivais vite à la conclusion évidente : Saint Denis s'avère être un institut médico-légal royal. La preuve, en image.

Saurez-vous dire à quel roi appartiennent ces pieds :
Henri XII, Thoutmosis IX, Anonymous IV ou Malcolm X ?

Vous en connaissez d'autres des endroits où l'on trouve des personnes allongées qui ne bougent pas d'un pouce placé comme cela ? Moi pas.

Certains esprits chagrins pourraient ici chercher à me contredire en indiquant que ces statues n'ont aucun caractère médico-légal et servent d'hommages aux rois. À cela je réponds : mon oeil ! Contractuellement, les rois ne sont représentés qu'avec l'option «grandeur» : Bidule IV écrasant les Saligoths, Bidule IV faisant justice en coupant un gamin en deux, Bidule IV couronné Empereur de Pré-Poméranie Sud-Madrilène... Jamais on ne vit Bidule IV se brossant les dents ou Bidule IV perdant à la belote. Donc encore moins Bidule IV refroidi. Voilà qui ferait mauvais genre.

M. et Mme Le Bel

Et puis replaçons-nous dans le contexte de l'époque. Voici qu'un roi meurt. Monarchie oblige, le fils, le frère, le cousin anglais, la reine, le cardinal, Mlle Rose ou le Duc de Bourgogne [Cocher la ou les bonnes solutions] ont aidé de près à cette fin prématurée. Comment savoir alors qui a fait le coup ? Comme tout bon téléspectateur le sait, on envoie aussitôt le ou les morceaux royaux à la morgue pour étude et déterminer avec précision que le meurtrier est l'ignoble Bourgogne avec le chandelier dans la bibliothèque.

Rappelons-nous cependant qu'à l'époque Jean-Luc Frigo n'avait pas encore développé son concept génial. Du coup, à l'arrivée du trépassé suprême plus ou moins frais à Saint Denis, on appelait le graveur-légiste pour faire une copie précise de la victime souveraine. Sait-on jamais : un jour peut-être pourrait-on déterminer que l'angle de 6,7° entre l'axe du cou et du thorax indique une strangulation d'un individu de corpulence moyenne avec un titre de noblesse et un accent bourguignon.

Voilà, vous savez presque l'essentiel de ce qu'il y a à savoir sur les enquêtes criminelles menées à Saint Denis [pour éviter de rallonger ce message, je néglige en effet d'évoquer les rediffusions d'enquêtes pour divertir le bon peuple de Saint Denis]. Avant de vous laisser reprendre vos activités, je souhaitais vous soumettre un dernier document sur une enquête non élucidée. À vous de jouer : peut-être réussirez à trouver le coupable qui, sans aucun doute, court toujours.

Décès par tige dans la carotide.

Note pour plus tard : entamer une carrière de guide.

dimanche 21 septembre 2008

Ciel picard

L'avantage des toits ouvrant, c'est de pouvoir prendre des clichés comme ce qui suit du côté des routes picardes.




Dans le dernier cas, on démontre également l'avantage d'avoir des vitres dans une voiture (une Mini en l'occurence). On peut y voir (surtout vers le bas de la photo) les traces d'un couloir aérien, probablement celui qui doit permettre peu ou prou la jonction Londres-Paris.

dimanche 14 septembre 2008

Ciel parisien - 4

Quelques photos lors d'une balade en fin d'après-midi.

La première a été faite dans le jardin du Luxembourg. La phrase de Gustave Thibon (jusqu'à l'écriture de ce message, il était pour moi un illustre inconnu) m'a beaucoup plu dans ce contexte : «Être dans le vent est une ambition de feuille morte».


Les deux suivantes sont des vues de la Tour St Jacques, sans les bâches que je lui connais depuis que je suis arrivé à Paris.



Enfin, la dernière résulte d'une jolie coïncidence entre mécanique céleste, orientation d'une rue parisienne et perception visuelle (la proximité visuelle de bâtiment nous donne toujours l'impression que la lune est plus grande que lorsqu'elle est haute dans le ciel).

vendredi 29 août 2008

Balade irlandaise - fin

J'allais oublier ! Il me faut dire des p'tits remerciements au groupe de choc qui a fait ce périple en Irlande en ma compagnie : Janus, Hébé, Vestri, Circé et le Grand Inquisiteur.


Rendez-vous pour une prochaine expédition !



Note pour plus tard : subventionner tout projet de tunnel sous la mer d'Irlande pour pouvoir y aller en train (et donc souvent).

jeudi 28 août 2008

Balade irlandaise - 5

Puisque l'objectif est atteint, concluons ce tour d'Irlande en vous indiquant quelques points vous permettant de distinguer ce pays de pays anglosaxons bien plus vulgaires quoique tout aussi iliens (copiant là l'exercice de Karambolage entre la France et l'Allemagne).

Tout d'abord, l'irlandais aime le Scrabble, ceci jusqu'à proposer des jeux sur tous les murs de bourgades touristiques.


De même, l'irlandais est daltonien et on peut l'observer à longueur de paysages citadins.


L'irlandais prône un catholicisme d'un genre particulier. Oubliez Adam, St Michel et autres St Divy : la lithurgie locale est depuis longtemps passée à Elvis, St Bob, Ste Marylin et tous leurs prophètes. Les curieux pourront facilement reconnaître les lieux de culte.


Les libraires irlandais souffrent d'un syndrôme d'inversion intérieur/extérieur. On constatera que le temps pluvieux de l'Irlande, conséquence affreuse de l'évolution du climat (*), conduit à la seule survie des libraires dont les échoppes donnent sur des galeries couvertes. Ah, fichu dérèglement climatique qui met le libraire irlandais à la rue — libraire qui, heureusement, croit qu'il est bien au chaud à l'intérieur.


Pour finir, notez que l'irlandais a une admiration sans faille pour les légos, gamme moyen-âge.


(*) Un mouton breton est solidaire des irlandais.

mardi 26 août 2008

Balade irlandaise - 4

Gagnons à présent le Connemara le temps d'une journée. Afin de vous éviter, lecteurs bretons, des images guère innovantes, retenez juste le concept de cette région : des lacs comme à St Renan et des dunes comme celles de Ste Marguerite (pour ceusse qui ne sont pas bretons, faites en sorte de remédier à cette terrible tâche dans votre connaissance du monde, tout de même ! ). Une ou deux différences tout de même : des p'tites montagnes. Ainsi qu'au milieu de toute cette Bretagne importée une demeure merveilleuse : l'abbaye de Kylemore.



Ce manoir, entre montagne et lac, est si beau que je ne vous en montrerai que deux choses : un détail des chenêts (éléments décoratifs fort appréciés de l'un de mes compagnons pour des raisons patronymiques) ainsi qu'un détail d'une table dressée avec toute l'argenterie.




L'abbaye compte aussi des jardins avec des cascades artificielles, un grand jardin à l'anglaise (qui sentait très bon du fait du brouillard). Plus étonnant encore, un peu plus loin dans les jardins de ce microcosme, une véritable p'tite église attend le passant.


Il s'agit de la plus belle chapelle qu'il m'ait été donné de voir : calme, à échelle humaine, finement décorée, chaleureuse, lumineuse (pas de vitraux : juste du verre laissant passer la lumière extérieure d'un beau vert émeraude du fait de la végétation).




Après ces visites féériques est survenu l'événement tout à fait inattendu lors du retour vers la ville de Galway. En effet, j'ai enfin réussi à surprendre en plein Connemara des miens cousins ! Quelques uns perdus, seuls, puis quelques groupes de quatre ou cinq individus. Certains même cavalaient sur la route. Les moutons irlandais existent : je les ai rencontré.