mercredi 17 août 2011

Blague pour initiés

Tu appartiens à la joyeuse bande des guickes des maths ? Google a pensé à toi avec une blague rien que pour toi dans le cadre de ses modifications «festives» de son logo , les «Google doodles» !

Elle a été faite ce jour à l'occasion du 410e anniversaire de la naissance de Fermat (même si la date n'est pas certaine). Je la reproduis ici... sachant qu'il faut placer ton curseur sur l'image pour avoir la blague.

J’ai trouvé une merveilleuse démonstration de cette proposition mais ce doodle est trop étroit pour la contenir.
J'en ai la mâchoire encore toute déboîtée...
Doodle du 17 août 2011 (Site de Google)

Et si cela ne te suffit pas, vas voir ce p'tit site merveilleux : Blague de Geek !

Note pour plus tard : Sheldon Cooper, sort de ce corps !

jeudi 4 août 2011

Léger différé

Mes personnages arrivent sur la zone de combat nommée «les saintes enceintes perdues» (Lost sacred precincts) : deux falaises en vis-à-vis. Les ennemis sont peu nombreux mais impressionnants. Un chef de vilains nommé Balk entouré d'un allié humain, d'un chien de l'enfer et de trois dragons.

En quelques tours, les dragons se rapprochent, crachent des sorts multiples qui dézinguent mes troupes à raison d'un héros par tour... En parallèle, les tirs d'arme à feu et d'armes à longue portée affaiblissent mes autres braves éléments.

Comme dirait l'autre : le désastre est total. Mon groupe se fait trucider sous mes p'tits yeux embués de larmes.

Mais la vengeance n'attend pas. Je relance la sauvegarde, retrouve les falaises et le même groupe de vilains... qui me remet la même déculottée. À plusieurs reprises. À de trop nombreuses reprises. L'humiliation était si magistrale que je n'ai retouché à ce Final Fantasy Tactics que trois ans plus tard.

La falaise de l'infamie
Image du site RPGamer

Ce jour, donc, dans le métro, quelques jours après avoir l'acquisition du grand frère, «Tactics Ogre: Let Us Cling Together», je me décide à redécouper des dragons perchés sur la falaise. À mi-parcours de métro, je me retrouve dans la cuisante situation passée : une belle défaite bien humiliante. Les mauvais souvenirs affluent, les yeux piquent. Je recommence la partie et modifie à peu près n'importe comment la composition de mon équipe de héros histoire de varier les plaisirs...

Et là, la baston ne se passe pas comme prévu : les dragons mettent du temps à débouler, un de mes héros zigouille même une des bestioles ennemis en y laissant beaucoup de plumes. C'est inespéré !

Par mauvaise volonté, ma rame de métro arrive alors à destination. Je me dépêche de rentrer car je n'ose différer plus longtemps un tel coup de chance. Je pose mon manteau et reprends aussi le combat. Ma compagnie est pilonnée mais survit ! Chose inespérée, un de mes hommes approche du vilain. Il peut le frapper ! Comme dans un rêve, en coup vengeur asséné in extremis, il lui fait la peau ! J'AI GAGNÉ ! YOOOOUUUUUU-HHHHHOOOOUUUU !!!

Une heure et trois combats plus tard, je finissais le jeu et allais manger. Avec 86 heures de jeu et trois ans de différé, j'ai enfin triomphé du mec de la falaise d'en face, de son chef et du chef de son chef, l'über-vilain du jeu. Qui me soit permis ici de dire : «Na» !

Mon honneur ludique lavé, je me suis donc dirigé vers le jeu grand frère. Et me suis pris une dérouillée dès le troisième combat du jeu. Trois fois de suite... Glarg.

Nybeth, mon nouvel ennemi juré
Capture d'écran fait main


Note pour plus tard : les jeux se suivent mais les vilains se ressemblent dans leur manière de me pourrir !

dimanche 31 juillet 2011

Et au milieu coulait un fluink

L'ayant découvert par le net, je me permets de poursuivre la chaîne et de tenter de faire découvrir à d'autres un merveilleux p'tit trésor d'inventivité à destination de tous les BDphiles : «Le fluink», mystérieuse matière-monde où vivent deux peuples que tout oppose mais tous deux hauts en couleur !

Arbre ou racine ?
Image de couverture de la BD Fluink

Si vous avez aimé, dans le même état d'esprit de rencontre de mondes que tout opposerait, testez le livre Flatland dont le texte (de 1884) se trouve intégralement en ligne. Suivez alors les aventures dans un monde plat d'un humble carré faisant une rencontre «du troisième type»...

Note pour plus tard : Et la BD date de 2006... y'a du retard à rattraper !

samedi 30 juillet 2011

Enfin de bonnes nouvelles

Cela fait bien longtemps que j'aurai dû faire cette p'tite note. Je n'y ai pas pensé avant ce matin avec l'observation d'un contraste saisissant.

Hier soir, le monde et son actualité ne se montrait pas sous un aspect réjouissant, comme depuis de longues semaines d'ailleurs. Fait bien connu et répété à longueur de temps, tout va mal. La banquise fond, de terribles catastrophes naturelles s'enchaînent, la famine frappe, la misère gagne du terrain.

A contrario, ce matin, comme depuis de nombreuses fois déjà, je suis allé faire un tour sur un site découvert par le biais d'une vidéo d'une conférence de Benoît Mandelbrot il y a plusieurs mois de cela : TED. Et il me semble depuis que tout n'est pas aussi noir qu'on pourrait le croire. Voici la vidéo que j'ai regardée.

Sur la perte de la sagesse
Vidéo de Barry Schwartz (site de TED)

Ainsi, dans ce site sont regroupées des vidéos de conférence (très souvent sous-titrées en français) sur des sujets très variés. Chaque vidéo constitue une source d'idées et de perspectives intéressantes. Une face de notre monde que nous ne devrions surtout pas négliger : les réponses aux crises et aux grands enjeux de l'époque s'y trouvent peut-être.

Note pour plus tard : vous me prendrez une vidéo tous les matins.

vendredi 29 juillet 2011

Le consommateur, ce débile profond

J'ai trouvé ce jour dans mon courrier un dépliant pour un restaurant japonais. Sur la couverture zen en diable, figurait une fort jolie et fort spacieuse mention indiquant que «tous nos produits sont assurés sans pollution radioactive».

En même temps, vu que les produits composant les p'tits sushis ne viennent majoritairement pas du Japon (comme confirmé ici ou ), il n'y a pas grand mérite à assurer de ce fait. Sauf peut-être à illustrer que le client est affectueusement pris pour un demeuré.

Attention, ne pas manger du tout peut provoquer
des maladies fatales graves.

À la vitesse où vont les choses dans le mur, j'attends donc avec impatience le jour où fleurira la mention «Ne pas consommer nos produits peut réduire votre espérance de vie de moitié».

Note pour plus tard : vanter les vertus conférées par la lecture régulière de ce blog'note. Il empêche la chute des cheveux, le coma éthylique et permet le retour de l'être aimé.

mercredi 27 juillet 2011

Ma femme est un ange

Le libraire avait l'air sûr de son coup : «Cette série s'est bien arrêtée et mon confrère de la rue devrait disposer des tomes qui vous manquent à partir du tome 9.» Enfin ! Hosanna ! Alleluia ! Santa Barbara ! J'allais avoir le fin mot de cette dantesque histoire de prêtre ayant pactisé avec un démon pour se venger d'un autre démon. La sombre et graphiquement marquante histoire de Ivan Isaak, «héros» du manhwa «Priest»!

Madame ma femme
Portrait de Hyung Min-woo

Sauf que non. Après avoir dévoré les six tomes qui me manquaient, j'ai découvert ce que la wikipédia résume fort bien par : «La série est toujours en cours de parution, mais l'auteur, pris par une autre œuvre, s'est pour l'instant arrêté au tome seize.»

Heureusement, ma femme, Netellafim (appelez-la Nella), m'a dit qu'il ne fallait pas s'énerver pour si peu. Voilà bien trois ans que j'attends le 12e tome d'Evangelion. «Tout vient à point à qui sait attendre», ajouta-t-elle avec son sourire angélique.

vendredi 22 juillet 2011

Chose promise, chose due !

« Mon très cher moi-même,

puisque tu me l'as fort aimablement demandé il y a de cela un peu plus de trois ans, c'est avec une joie sans mélange que je te tenais à t'écrire en ce jour fameux entre tous.

Joyeux quinte-flushversaire ! Que les 12 345 jours prochains te soient tous aussi fastes que les précédents !

Pour l'occasion, je t'ai même préparé un crumble avec Hermès et son fils. Non, non, ne nous remercie pas : tu l'as amplement mérité.
»


Note pour plus tard : prendre plus souvent des nouvelles de ma pomme. C'est vraiment un type sympa.