dimanche 28 octobre 2007

Vers l'Ubuntu et au-delà !

Par rapport à samedi matin, la situation informatique s'est grandement améliorée. Entre temps, j'ai en effet écrit à Hermès. Fidèle à sa réputation d'ingéniosité presque diabolique, il m'a donné les pistes que lui-même a découvert lentement mais sûrement.

Le Graal ubuntique tient en ceci : le fichier source.list. Quelques clics et une bidouille de fichier affranchissent des limites un peu étroites de la distribution CD d'Ubuntu en mettant à disposition la très large gamme des possibilités de Linux. Enfin ! MP3, vidéos, gestion de fichier à la manière de l'excellent Total Commander (avec Gnome Commander). Il ne reste plus qu'à faire quelques lectures complémentaires pour finaliser le système.

Mon passage complet à Ubuntu n'est donc probablement plus un rêve lointain !

samedi 27 octobre 2007

Retour vers le passé

Entre deux bidouilles informatiques, pas très loin de chez moi, j'ai fait aujourd'hui un... pompon. Voilà bien une activité que je n'ai pas pratiqué couramment au cours de ces quinze dernières années, par contraste avec les quinze précédentes.

Mais que ne ferait-on pas pour aider quelqu'une à composer son chapeau de catherinette ? Cette réalisation reste d'autant plus méritoire que le susmentionné pompon n'a finalement pas eu pour objectif d'être posé sur le couvre-chef de la demoiselle : il finira comme élément de décoration pour une tenue d'Halloween.

Ah oui... j'ai oublié de vous le dire : ma vie est passionnante. ^_^


Note pour plus tard : trouver des sucres d'orge aux couleurs de l'arc-en-ciel pour le prochain atelier improvisé de pompon : le retour en enfance sera complet !

Zen à l'écran

Pendant mes errances informatiques, j'ai pris le temps de tester le changement de fond d'écran. Pour cela, j'ai choisi un très beau fond réalisé par Pickupjojo. Encore un inconnu.

Premier piétinement vers le libre

Après la phase de découverte d'Ubuntu, voici venir la phase 2 dite «phase des pourquoiçapasmarchecetruc». Bien que quelque peu perturbante pour la santé mentale du sujet, cette phase représente aussi une merveilleuse phase d'apprentissage à coups de parpaing dans les dents.

Fou que j'étais, après avoir appris qu'il existait une version toute récente d'Ubuntu, la 7.10, j'ai téléchargé le fichier image, l'ai gravé et ai lancé l'installation... qui planta très rapidement avec un message inquiétant par son laconisme. Après moultes recherches sur des forums (car je ne suis pas le seul à qui cela est arrivé), je suis tombé sur la piste des signatures MD5 (avec MD5summer). Je découvrai ainsi ce système de test d'intégrité qui permettait de dire si un fichier téléchargé était en bon état. Et je ne me félicite pas de découvrir cela après plusieurs années à utiliser Internet ! Moralité : mon téléchargement était bien pourri, j'ai flambé deux CD pour rien.

Une fois récupéré et gravé le fichier en bon état, j'ai réinstallé le Linux. Tout est allé beaucoup mieux. Sauf que l'installation a bloqué durant son installation à l'étape dite des «82%». Là encore, un tour par le forum m'a permis de voir que c'était une question de serveur... mais à peine avais-je lu la solution — l'encombrement des serveurs centraux d'Ubuntu cause cette latence, il suffit de changer les serveurs par défaut — que l'installation s'est poursuivie.

La suite fut plus sportive. Car si Ubuntu marche, il n'a pas tout à disposition. Je me suis pris là de plein fouet l'absence de la lecture des MP3 (format propriétaire donc non fourni sur la distribution d'Ubuntu). Il y avait bien OGG comme format qui marchait... mais remettre tous mes CD en OGG, cela me p'titsuicidait par avance.

Me voici donc parti dans de terribles recherches pour trouver le paquet qui me permettra de lire des MP3. Et c'est pô gagné : me revoici au pays tant redouté de la ligne de commande... ou, plutôt, soyons positif, me voici en plein apprentissage à la rude du fonctionnement de Linux et des paquets. Arg, donc.

mercredi 24 octobre 2007

Acquisition de coutellerie de jardin

Où il sera expliqué au lecteur patient l'importance des instruments aratoires dans la vie sociale du p'tinoteur.

Pendant que sur d'autres blog'notes, les romances deviennent une tendance centrale, je persiste pour ma part à collectionner ce que d'aucuns nomment des «râteaux». À bien y réfléchir, je dois même reconnaître que mes râteaux se ramassent à la pelle.

Si je parle de collection, il ne s'agit pas là d'une exagération : je pousse assez loin le souci de variété dans les scenarii et moyens de récolter les râteaux. Jugez donc sur pièce ! En voici quelques uns :
  • par fusillement du regard parce que j'avais dit «bonjour» (dans le métro) ;
  • par présentation du p'tit copain ;
  • par présentation du père ;
  • par présentation de l'ex pas tout à fait ex ;
  • par proposition d'amitié ;
  • par courriel ;
  • par absence de courriel ;
  • par tchat ;
  • par lettre manuscrite ;
  • par téléphone...

La semaine dernière, j'ai ajouté à cette liste une nouvelle méthode : le râteau par blog'note interposé. Bien que préparé peu ou prou au râteau, je dois reconnaître que le choix des derniers rafinements technologiques pour l'expédier m'a laissé comme deux ronds de flan.

Mais, cette semaine-là, je n'en avais pas fini avec les découvertes. Jeudi, jour de la grêve, j'avais un merveilleux repas prévu de longue date avec une charmante mam'zelle que j'avais croisé par le biais du travail il y a quatre ans de cela. À l'époque où nous avons eu à travailler ensemble, elle ne m'avait pas laissé indifférent. Les hasards de la vie firent qu'un jour, je découvrai que son adresse électronique avait changé (et sa signature aussi). Elle passait du nom A au nom B. Prudemment, je lui adressais mes félicitations... qu'elle accepta : elle venait bien de se marier. Arg, donc.

Par le biais de cartes de voeux et de réunions professionnelles, nous avons gardé contact jusqu'à aujourd'hui. Ainsi, il y a un mois, je reçus un appel de recruteurs mandatés par une certaine A (Oui, A... pas B ! ). Mon récent changement de poste me fit refuser cette proposition mais je demandai toutefois à ce qu'on lui transmette mes remerciements. Quelques jours après, elle m'appelait directement pour me dire que c'est elle qui avait cherché à me recruter. De fil en aiguille, elle me donna rendez-vous pour un resto. Par échange de courriels à la suite de cet appel, je voyais alors l'incroyable se confirmer : elle signait A et son adresse courriel contenait le nom A !

Le repas fut excellent (et japonais), la discussion agréable, la demoiselle magnifique. Elle faisait un peu de musique, participait à des associations et me permettait avec ce repas d'admirer ses yeux divins. En un mot comme en cent : gnnnnnnaaaaa...

Pendant cette discussion, j'appris qu'elle avait déménagé. Et pas très loin de chez moi ! Le lendemain matin, ce souvenir revint se balader dans ma cervelle quelque peu animée depuis le repas. Je consultai donc fébrilement les pages blanches pour voir dans quelle rue elle habitait. En cherchant sur tout Paris, je tombai sur une adresse qui n'était pas dans le bon arrondissement, sans doute celle de son ancien appartement. Mais où diable était donc sa nouvelle adresse ? Chassant le souvenir du repas qui s'était installé là, un vieux doute se glissa dans ma caboche. J'essayai alors le nom B... et trouvai alors la bonne adresse. Mon vieux doute me proposa alors de me verser des loyers d'avance... quand bien même j'essayai de me rassurer : après tout, les pages blanches n'étaient sans doute pas à jour !

L'après-midi même, j'envoyai un message avec une adresse de site dont nous avions parlé. En PS, je plaçais la question qui menaçait ma santé mentale à la mantière de : «tiens, tu utilises ton nom de jeune fille pour ton adresse de travail ?». Peu de temps après, sa réponse m'expliquait brièvement qu'elle utilisait effectivement son nom de jeune fille depuis qu'elle avait changé de société. Après tout, ses premières parutions mentionnaient son nom de jeune fille...

Je découvrai ainsi cette chose subtile que l'on nomme l'autorâteau, le râteau que l'on se met soi-même dans les dents par utilisation d'une imagination débordante et/ou par une méconnaissance d'usages sociaux. Quand je vous disais que je les collectionnais ! ^_^


Note pour plus tard : ne pas craindre les râteaux, cela permet de raconter moultes histoires après.

mardi 23 octobre 2007

Premier pas vers le Libre

Avec mes p'tites mimines, j'ai accompli ce matin presque par erreur un geste qui fera peut être date dans ma vie informatique. J'ai mis le CD d'installation d'Ubuntu tout récemment téléchargé dans le lecteur de CD (sans le refermer). Quelques minutes après, je redémarrais l'ordi dont la mémoire saturait un peu. Après avoir lancé le redémarrage, je me suis absenté quelques minutes...

À mon retour devant l'écran, surprise ! Le lecteur de CD s'était refermé (j'avais oublié cette «fonctionnalité»). Et voilà que j'avais sous les yeux non plus un Zindows mais un Linux... qui tournait tranquillement sur la machine (sur la mémoire vive). Plus surprenant encore, l'image, le son... et la connexion internet fonctionnaient sans que j'ai eu besoin de faire quoique ce soit. Pas une configuration à faire pour avoir quelque chose qui marche, c'est épatant.

Me voici donc parti pour (re-)découvrir le monde linuxien. Et le début m'y encourage cette fois-ci énormément !

Le début d'une révolution

Aujourd'hui, j'ai découvert avec un léger retard que nous étions un jour sacré entre tous : la Journée de la Glande.


Officiellement, je bougerai donc peu de mon bureau et je finirai tôt ce soir pour faire amende honorable. Ceci, parce que j'ai été convaincu par un expert dont je n'ai guère que le nom : «Roux». Mais, plutôt que de vous décrire la vaste étendue de mon ignorance, laissons la parole au sage :

« L'origine du mot "glander" ne laisse aucun doute : on admet communément que le glandeur était le porcher qui amenait ses bestioles se repaitre de glands. Il les amenait à la glandée, disait-on en ces temps reculés. L'homme seul contemplant l'œuvre de l'univers et fusionnant avec la nature, le glandeur.»

Roux.