samedi 12 novembre 2011

Derrière le numéro 9 - 1

En cherchant bien dans la gare de l'Est (côté Rue d'Alsace), vous pourrez trouver dans les parkings souterrains la porte suivante. En cherchant vraiment bien.

Le numéro 9

Une porte bien innocente, bien fonctionnelle et surtout totalement banale. Pourtant, si vous passez de l'autre côté, vous arriverez en peu de temps sur le lieu suivant :

Le mystère du jour

Cette locomotive n'est assurément pas moderne. Comment s'explique ceci ? Rendez-vous donc dans le sondage de la colonne de droite pour me proposer votre réponse !

Note pour plus tard : essayer de donner la réponse à la fin de la semaine. ^_^

Ultima ratio guickum - 2

Hermès récidive pour illustrer le fait que vous soyiez humain ! Je lui crée une catégorie dédiée : les notes hermétiques ! ^_^

Épileptiques s'abtenir.
Vidéo (site de Youtube)

Note pour plus tard : si j'arrive à l'âge toujours fuyant de la retraite, j'vais avoir du boulot sur la planche.

jeudi 10 novembre 2011

La honte façon McGyver

[Générique et prologue] Tilililili-lili-lililililili.Tilililili-lili-titititititi...

Oui, c'est le début du générique de vot' série préférée, au cas où vous seriez dans la plus totale incompréhension. Et, d'accord, j'arrête là, sinon cette p'tite note va faire des kilomètres de long avec des «tilili».

[Logue] Nous retrouvons donc notre héros, McPtynoter, à son travail (part de son habile identité de couverture : personne ne sait qu'il rédige les sulfureuses p'tites notes). Il se trouve soudain investi d'une urgente mission, nom de code «soulager Vessy». En bon agent, McPtynoter obéit en se dirigeant immédiatement vers les sanitaires.

La mission tient là du succès jusqu'au moment fatal où les Forces du Mal interviennent dans la séquence généralement peu commentée du remonté de braguette. La braguette se referme dans un bruit de déchirement sec : elle s'est décousue du côté droit... créant l'équivalent vestimentaire d'une braguette béante exhibant ainsi des profondeurs textiles que ma pudeur narrative ne peut s'autoriser à détailler.

Voici donc notre héros mis dans une bien vilaine situation. Comment assurer la défense de la veuve et de l'orphelin avec ce début d'atteinte aux bonnes mœurs ? Craignant le pire, McPtynoter retourne à son bureau... et, par chance, personne ne le croise. Un de ces collègues est présent dans le bureau mais absorbé par son travail. McPtynoter se place devant son écran et travaille. Peu de temps après, son collègue quitte le bureau pour aller en réunion. McPtynoter sent sa chance revenir !

Observant son bureau, il trouve l'astuce qui fait de l'épisode une réussite. Il se saisit de l'agrafeuse, défait sa ceinture, analyse les dégâts et, au péril de ces capacités reproductives, fait une réparation de fortune, reliant magistralement braguette et pantalon. Trois minutes plus tard, McPtynoter semble l'image même du bon goût à la française et peut entreprendre de nouvelles aventures ! Et hop !

Ce type de matériel n'est fort heureusement pas celui retenu pour notre bidouille du jour.
Photo (site de Beltéo)

[Epilogue] Ce jour, au pressing, McPtynoter récupère ses pantalons.

« — Monsieur McPtynoter, je me suis permis d'intervenir sur un de vos pantalons.
— Ah oui ?
— Une couture de fermeture éclair était décousue.
— Effectivement, je me souviens... Mais... comment dire... vous avez du trouver des agrafes ?
— Oui.
— Ha-ha...
— Ha-ha.
— Ha-ha.
»

Note pour plus tard : ne plus jamais oublier lorsque je fais une réparation de fortune. Sous peine de honte instantanée.

Mon héros des salles d'attente

Un peu par hasard, j'ai croisé quelqu'un que je ne n'avais pas vu depuis longtemps. Quelqu'un pourtant important pour moi : il me soutenait chez les médecins et autres dentistes.

Rappelez-vous des salles d'attente quand vous étiez p'tits. Quelques sièges, une table basse et des revues posées dessus. Des revues bizarres, hors d'âge et jamais vues ailleurs que dans ces pièces où le temps ne s'écoulait pas. Des revues avec des titres rouges vifs qui, à force d'ennui dans ces salles, vous agressaient les yeux.

Au bout d'un temps infini passé à contempler les murs ou un tableau, il fallait bien ouvrir une des revues. Même à dix ans. Là, la vie de vieux avec des sourires figés s'étalait. Des textes «écrits minuscules» vous racontaient des choses encore plus inutiles que ce que la salle d'attente avait à vous dire. Des mots croisés insolubles vous tombaient même dessus.

Et, soudain, un coin de page permettait de s'évader un temps du piège infernal de la salle d'attente. Celui où figurait un dessin signé du nom de mon héros malgré lui : Sempé. Pour m'avoir sauvé tant de fois de l'ennui mais aussi pour la poésie de certains de ces dessins, il est juste que la mairie de Paris lui ait dédié une exposition.

C'est d'saison !
Dessin de Sempé ayant servi de couverture au New Yorker


Note pour plus tard : dans mon gouvernement, nommer Sempé Ministre de la Santé.

dimanche 6 novembre 2011

Les organistes sont sympas

Il n'y a pas qu'un clocher tonitruant à Saint Laurent. En y regardant de plus près, un autre objet tout aussi imposant s'y trouve. Et, par chance, il s'avère être bien plus musical : un grand orgue (ou de grandes orgues selon votre sensibilité grammaticale du jour). Même qu'il a un site.

Avec un orgue, n'oubliez jamais de conserver le mode d'emploi
Photo de Mana-Wolf (site de deviantArt)

Mais, mieux encore, derrière cet instrument se trouvent des organistes motivées ! Et ça change tout ! Ainsi, c'est à Saint Laurent que, pour la première fois, on m'a montré en direct les entrailles d'un orgue* et des organistes en pleine action.

Aussi, si vous avez des préjugés à abattre concernant l'orgue, songez à passer par Saint Laurent ! Ann Dominique Merlet et Béatrice Piertot (mais aussi Yannick Merlin) vous y attendent !

Note pour plus tard : à cette vitesse, j'vais p'têt arriver à monter dans la tribune de l'orgue un jour... ^_^

* : le jeu de mot marche vraiment 'achement plus mieux en anglais.

samedi 5 novembre 2011

Ultima ratio guickum - 1

Suite à un message informatif d'Hermès, vous serez vous aussi mieux armé pour la vie de tous les jours.

Si, d'aventure, quelqu'un venait à vous traiter de «robot glacial» ou de «brave guick au dernier degré», prenez moins de 10 secondes de votre temps pour lui faire visionner l'une de ces deux vidéos (ici et ) ou ce qui suit pour bien lui faire comprendre combien il se trompe sur votre compte.

Car vous êtes humain, vous. La preuve :

Çà, un jeu d'enfant ?
Vidéo, parmi celles de Fazrulz1 (site de Youtube)

Note pour plus tard : non, non, ne pas s'approcher de l'objet cubique à côté des BD... enfin, quoique... mon précieux...

mardi 1 novembre 2011

La malette du p'tit physicien

Après une dernière ligne droite haletante de quatre heures, je me dois dorénavant de citer Portal 2 comme un jeu vidéo de légende. La subtilité des énigmes, la qualité du moteur physique, l'impression de gigantisme vertigineux des lieux et la psychologie percutante de cette chère GLaDOS... c'est — oui, vous me l'ôtez de la bouche — c'est bôôôô !

Loué soit les tests d'Aperture Laboratories !
Fonds d'écran (site de Wallpapers General)

Mais pourquoi à ce point-là ? Parce qu'on croirait être un savant fou testant des idées, des méthodes et trouvant soudain des solutions lumineuses. Ici, certaines des solutions tiennent du jubilatoire : contrer la gravité avec d'impossibles élans ou mélanger les propriétés physiques improbables d'objets rocambolesques, c'est tout simplement génial à voir.

D'ailleurs, en écrivant ce billet, j'ai découvert que les développeurs du jeu ont organisé des concours de création de niveau. Bref, je crois que je n'ai pas fini d'apprécier ce jeu !

Note pour plus tard : attention, certains jeux peuvent provoquer une addiction grave.